LA liste, le retour de la continuation, suite et toujours des questions.
La première liste des stagiaires a été épurée, ça y est.
Enfin… des 10 postes éventuels pointés, il en reste dorénavant … 20. Je vous ai déjà dit que les choix ce n’était pas mon fort ? Manifestement on n’en a pas fini avec celui-là.
De mon côté j’arrête d’espérer (de toutes façons New York n’était déjà pas dans la liste de base – moui, j’ai la tête pleine de rêves, et une fixation sur cette ville. Et tant d’autres) et de me faire des idées, d’imaginer, d’essayer d’anticiper. Ça ne fait que m’angoisser plus, me perdre, j’ai besoin d’une ligne claire, au moins un minimum. Et là, je n’ai pas vraiment de ligne à suivre.
J’attends.
De savoir ce qu’il sera fait de cette « 3e liste ». De savoir quels choix devront faire les stagiaires, du nombre de pays à lister (encore), des conditions etc… D’en savoir un peu plus sur chacun des postes qui découleront ou non de ce qui sera fait de cette liste.
Va-t’on choisir 4 postes parmi ces 20, ou bien un seul ? Ou encore, 4 postes parmi les 20 dans ceux qui figuraient sur la première liste établie par les stagiaires ? Ou bien 2, ou 3, parmi les « … » ? Toutes ces listes sont des échantillons, des essais. Nous naviguons actuellement sur des peut-être ; autant nous habituer puisque chaque nouveau départ sera dorénavant précédé de cette même embarcation. Un mélange d’angoisse, celle de ne pas savoir, et d’excitation, celle de la surprise. Kamoulox vous connaissez ? Mon cerveau est en pleine partie présentement !
Nous sommes en Décembre. Exceptionnellement cette année (je n’ai pas tout bien compris pourquoi ni comment) les stagiaires partiront en poste en mai (d’habitude cela se fait plutôt au cours de l’été – juillet/août donc.) Ce qui implique un déménagement avant la fin de l’année scolaire en cours. L’ado ne nous suit pas cette première année. Il a encore au moins une année de secondaire qu’il souhaite finir en Belgique. Pour autant, je ne souhaite pas partir avant la fin de son année, nous ferons donc 2 départs en différé. Ajoutons à cela que nous vivons toujours chacun de notre côté de la Belgique, ledit déménagement promet d’être folklorique (promis je tenterais de vous raconter ça) Mais tant que l’on ne sait pas pour où, au moins je n’ai pas à me demander comment.

