La Plume du Diplomate
Le quotidien

Deux lignes par jour

01.01.26

31.12.25
Célébrer le passage à la nouvelle année en dualité. En passant d’un club de jazz un peu cocon, à un pont censé nous ramener à la protection de notre maison, malheureusement surblindé. Voir les feux du nouvel an entre 2 piles de pont et une foule bariolée et dense. Respirer. Rien n’est grave, et on a encore quelques beaux feux à voir et vivre ici encore.

30.12.25
Recevoir des messages de nos locataires à Bruxelles, se dire qu’il paraît que tout pourrait être simple. Vœux pieu au cœur des aléas des fournisseurs internet et d’une plomberie capricieuse. Moui, vivre à l’étranger au service ton pays, y résider cependant administrativement et donc, gérer un domicile sur place que tu n’habites pas, mais que tu devrais pouvoir, « juste au cas où ». Easy.

29.12.25
Naviguer sur les Khlongs avec une amie d’une vie précédente, un rayon de soleil pakistanais au pays du sourire. Connecter, reconnecter, au travers des frontières. Et visionner le discours de notre Ministre, avec ce soupir de réconfort quand on se sent écouter. S’accrocher aux divers projets comme à des bouées : ça va d’aller, mieux.

28.12.25
H-2 semaines avant l’arrivée de Flo à Bangkok que l’on attend au moins aussi impatiemment que lui-même.

27.12.25
Une escapade dans le quartier voisin, la planification des visiteurs européens à venir cette année (étrangement plus nombreux cette année que les précédentes). Un point sur nos santés mentales à chacun. Respirer.

26.12.25
Time off de courte durée, juste un jour férié mais ce vendredi Laurent travaille de la maison. Peu à peu reprendre des jours de télétravail, comme une respiration dans la semaine. Parfois le bien-être trouve sa voie dans des petits détails comme celui-ci : un ambassadeur peu frileux à l’idée que ses diplomates puissent travailler parfois de la maison.

25.12.25
Savourer un réveil sans sonnerie, laisser couler le temps un peu en plein milieu de semaine. La magie de Noël qui s’invite dans l’emploi du temps des Diplomates, c’est un jour loin de tout, juste notre bulle à nous.

24.12.25
Affronter ma procrastination pour tenter de la comprendre et d’en faire quelque chose de positif. Faire de même avec mon corps.
Couper les fruits pour accompagner le cheesecake que Laurent a préparé hier soir, relever la tête et trouver une tenue qui ne me boudine pas pour aller savourer la raclette de Noël <3

23.12.25
Préparer doucement la soirée du 24, un Noël entre collègues. Mon fils me manque. La crèche de ma mère, les étoiles dans les yeux de papa quand on arrive à tous se réunir enfin aussi. Je me décide ENFIN à sortir le sapin et le décore du minimum syndical. Pas l’énergie je vous dis.

22.12.25
Je ne comprends toujours pas les lundis.
Pourtant j’essaye.

21.12.25
Me lever aux aurores un dimanche matin, ne pas laisser passer cette opportunité et laisser Laurent dormir enfin un pu, cependant que je me rends au temple sur invitation de l’Ambassade du Népal pour une matinée de Méditation. Un cadeau, aussi douloureux fût le réveil et la suivante, inestimable et l’une des plus belles médiation de ma vie, guidée par Phra Anil Sakya.

20.12.25
Retrouver un ami Belge, résidant en partie en Thaïlande. Se dire que ce poste-ci nous offrira décidemment d’autres opportunités que le précédent. Peut-être. Encore. Trouver l’énergie de les accueillir déjà.

19.12.25
Se rendre à un rdv avec moi-même, pour moi-même. Faire de nos santés mentales une priorité peut-être enfin. Vouloir arrêter de vivre entre parenthèses. Peut-être.

18.12.25
Rater de peu la dernière valise diplomatique en partance de Bangkok, ça m’apprendra à préparer un colis de brol au dernier moment, toujours au dernier moment, pour mon fils « à l’autre quasi bout du monde », toujours trop loin. Voir son colis sauvé in extrémis par une collègue qui part le lendemain en Belgique et le postera de là-bas <3

17.12.25
Regarder mon planning plein de croix, de flèches, de trucs sans queue ni tête ni délai. Et voir celui de mon époux se remplir, de cadres, de cases, de lignes, de deadlines… Nous voir tous les deux sombrer dans nos propres chaos. Se relever. Toujours.

16.12.25
Galérer sur les cours de Thaï, encore une fois avoir l’envie, pas l’énergie. Même pas celle d’écrire.

15.12.25
Collectionner les soleils dans la ville.

14.12.25
Apéro et vadrouille nocturne avec un quasi collègue mais surtout ami et son époux. Un nouveau rooftop à ajouter à notre collection, des cocktails, de la lumière et la Ville encore, tout autour et en dedans, peu à peu, qui prend sa place et devient nôtre.

13.12.25
Partir en groupe au petit matin , visiter des temples juste au dehors de Bangkok dont celui « du Dragon » qui passe dans mes feeds depuis des années… « Un jour », je me disais. Le voilà ce jour. Du kitsch et de la spiritualité, joie dans nos ptits coeurs.

12.12.25
Parcourir encore la rivière de nuit pour une croisière à deux cette fois. Assister au spectacle des drones des festivités du moment au dessus des ponts du Chao Praya. Se laisser surprendre chaque jour par les lumières de cette ville/cette vie.

11.12.25
Découvrir au matin l’art du Benjarong (et s’y essayer) et finir la journée avec Beluthai au restaurant Blue Elephant. Une invitation « diplo » et une soirée toute en représentations mais avec cette touche de bienveillance et d’accueil qui change tout, qui en fait un moment à part.

10.12.25
Recevoir une invitation pour le soir-même : ça vous dit d’aller voir un match de hockey…sur glace ?? Les SEA Games ont lieu en ce moment et ce soir à Bangkok, c’est Malaisie vs Philippines sur la glace d’une DES patinoires de la ville (oui je ne me remets pas du fait qu’on puisse faire du patin à glace à Bangkok en fait)

09.12.25
Réceptionner notre lave-vaisselle, yeah ! (il n’y a pas de petites victoires dans l’organisation du quotidien, même si il faudra quand même le remplir) Checker l’inventaire, enregistrer les factures, tenter de ne pas se laisser déborder et le faire au fur et à mesure. Comme un rappel que nous ne sommes ici encore que pour un temps défini.

08.12.25
Cumuler la fatigue comme on collectionne les pins, tenter d’apprivoiser l’épuisement sans le comprendre. Avoir le temps mais ne pas savoir le saisir…

07.12.25
Assister à un concert dans un parc, partager un grand prix de F1 avec les locaux dans un bar dédié et apprécié leur faculté à célébrer, quelque soit la victoire, juste célébrer le moment. Puis se faire refouler du métro pour cause d’introduction de ballon interdite dans ledit métro (maieuuuh, mon ballon !)

06.12.25
Esquiver la St Nicolas à la Résidence pour cause de « sorry on n’a pas d’enfants sur place », c’est lâche mais un samedi pleins d’enfants, je n’ai plus la force pour ça. Finir la soirée avec un restaurant fermé, se rabattre sur un bar à bière habité par des chats, hashtag joie !

05.12.25
Recevoir nos visa pour le Laos, dans l’attente d’une mission pour Laurent que je pourrais éventuellement accompagner. Nos passeports commencent à ressembler à des sapins de noël et je compte régulièrement les pages restantes pour ne pas louper le coche le jour où l’on devra les refaire pour cause de « y reste pus de place les gars ! »

04.12.25
« Finaliser » une fois de plus un dossier administratifs avec la Ville de Bruxelles (un jour on en verra le bout) et tenter de trouver 1 solution pour m’inscrire auprès de MON consulat sans pour autant voir aucun justificatifs de domicile à mon propre nom. Journée papiers, yeaaaah. Même pas eu le temps encore de vider ma valise.

03.12.25
De retour chez nos copains les Roumains, pour une National Day, mais à Bangkok cette fois. La fille elle entame une collection on dirait ! (mais en vrai je vais m’arrêter là… le temps me manque pour faire le tour du monde des Réceptions Roumaines. Deux en quelques jours dans 2 pays différents, c’est déjà un beau score je crois)

02.12.25
Quelques heures d’avion, quelques stress et enfin retrouver la cage de Yunnan dans l’aéroport de Bangkok <3 S’endormir dans le taxi de n’avoir pas su fermer l’œil de la nuit et m’émerveiller de la retrouver enfin, suivant fièrement partout Laurent dans notre appartement.

01.12.25
Revoir tous les papiers, profiter des derniers rayons de soleil dans le froid d’Islamabad, arranger encore quelques derniers aurevoirs. Et partir dans la nuit vers l’aéroport avec un ptit paquet de chat shooté aux calmants pour pouvoir (elle) dormir pendant le vol (j’aurais peut-être dû lui en piquer de ses calmants en fait)

30.11.25
Voir le départ s’approcher de nouveau. Et reprendre le retard accumulé enfin (1 mois et demi ++ de « 2 lignes », sigh…. sorry pour ceux qui tentaient de suivre quotidiennement, même si je doute qu’il en existe beaucoup ; et tellement d’articles non écrits encore)

29.11.25
Voir malgré tout des avenirs se dessiner chez des personnes chères. Les enfants de notre chauffeur avec des projets plein d’avenir, la fatigue mais le sourire, toujours, de leurs parents. Et se rappeler la tranquillité aussi, malgré l’insécurité, de la ville, en entendant ses oiseaux ne pas cesser de chanter.

28.11.25
Se rappeler au bon souvenir du Pakistan et constater que peu de choses ont changées, si ce n’est …pas en mieux. Se sentir encore plus impuissante face à des détresses, des avenirs pollués, cachés comme les montagnes d’Islamabad que je ne pourrais pas même apercevoir.

27.11.25
Reprendre ces routes, chercher les montagnes derrière la pollution, se souvenir (oupsy) que l’hiver au Pakistan ça existe oui. Damit il fait froid ! Croiser par hasard des visages connus et rigoler de la surprise avec eux au détour d’une National Day chez nos copains les Roumains.

26.11.25
C’est le grand jour : partir seule vers l’aéroport, direction le Pakistan. Une boule d’angoisses un peu dans le ventre, tellement, tellement fatiguée… mais aussi savourer la promesse de quelques jours quasi off, avec mon chat enfin, et quelques livres. Et puis retrouver les sourires qui nous manquent, ceux du Pakistan que l’on a laissé en partant.

25.11.25
Tester l’acupuncture, écouter le médecin dérouler ma vie actuelle comme un fil de soie emmêlé qu’on va ensemble mettre à plat, si on y arrive.

24.11.25
Passer un test de français, première étape de ma future formation en vue de l’examen pour devenir enseignante de français en langue étrangère. Oui, prouver que je parle français donc.

23.11.25
M’arracher la peau à force de fatigue et de stress incompris, trouver à l’hôpital, un dimanche, une écoute attentive, un dermato qui n’en est pas qu’un et écouter mon corps un peu enfin.

22.11.25
Une nouvelle fois, regarder mon époux partir pour bosser, un weekend. Au dernier moment l’apprendre et ne pas pouvoir dire non forcément.

21.11.25
Bangkok mood : croiser des chats dormant à l’entrée des salons de massage. J’aime cette ville !

20.11.25
Batailler encore avec la paperasse pour être sûr que tout soit ok pour l’arrivée de Yunnan, entre billet d’avion (à prendre au dernier moment, merci le stress) et timing de vaccinations…ça avance malgré tout.

19.11.25
Constater de nouvelles fissures dans les murs et plafonds de l’appartement, déjà sérieusement mis à mal lors du séisme de cet été. « Oui c’est normal, ça arrive sans arrêt » (les fissures hein) Ah. Bon. D’accord.

18.11.25
Je vous ai parlé de la machine à café ? Ouais ? Bah elle est revenue. Et elle marche toujours pas (mais pour une raison différente cette fois)
C’est encore pas pour demain le cappuccino à la maison.

17.11.25
Errer pour trouver enfin LE coiffeur conseillé par une collègue, histoire d’avoir une tête présentable pour ce soir (l’humidité locale et moi on est toujours pas copines), galérer pour se comprendre avec la coiffeuse et tomber sur la SEULE cliente du salon présente, anglophone installée ici depuis 20 ans et, hasard de cette ville, voisine à quelques étages près alors même qu’on est ici loin de notre quartier. Elle a sauvé ma coupe et ma soirée par la même occasion.

16.11.25
Demain nous célébrons la fête du Roi, notre fête nationale à nous en somme. Après du shopping pour tenter de trouver robe et chaussures adéquates (en plus de l’évènement, je rappelle que nous sommes toujours en période de deuil ici) je m’accorde une manucure (mais dans quel monde je vis dites moi ?!)

15.11.25
Voilà longtemps que je ne les avais lus vus revenir : les migraines reprennent. Cela fait au moins deux fois depuis une mois qu’une attaque me clou au lit et dans le noir. Je crois que mon corps tente de décompresser sans avoir comment, d’un trop plein de je ne sais quoi… Il a au moins la bonne idée de ne pas me coller sur des événements officiels (rien à voir avec la bière de la veille, je n’en bois quasiment pas)

14.11.25
Belgique et Luxembourg réunis ce soir via BeluThaï, autour d’un sujet hautement sensible : une dégustation de bières (dois-je ajouter « belges » ? 😉 ) Les évènements de la communauté diplomatiques ne sont pas fait que de conférences et de fêtes nationales (même si… fêter la bière, ne serait-ce pas un peu célébrer la Belgique en soit ?)

13.11.25
Ce deuxième jour de formation/information en plus de nous apporter beaucoup sur la Thaïlande, s’agrémente de rencontres toutes plus enrichissantes les unes que les autres. Et y’a du dessert en plus ! :p (oui, j’adore les desserts thaï, pardon)

12.11.25
2 jours de « formation »/information, proposés par le Ministère des Affaires Etrangères : mieux comprendre la culture Thaï, son histoire et découvrir ses trésors. Non seulement les diplomates y sont conviés, ce qui facilitera assurément leur travail pour les années à venir, mais les partenaires sont inclus(e)s également. Et ça, c’est un cadeau qui n’en a pas le nom mais qui met un peu de baume à mon cœur.

11.11.25
Et le mardi c’est … cours de thaï, zut, ça ne rime pas. Mais on apprend au moins à compter, et à différencier « canard » de « épices », même si la différence n’est pas flagrante à la première écoute.

10.11.25
Enième tentative de télétravail avortée, il y a toujours à faire à l’Ambassade même, quand bien même travailler depuis chez soit une fois de temps permet d’éviter justement toutes ces interruptions qui minent la concentration. On ajoute à ça l’arrivée du téléphone de garde, navigant régulièrement entre les collègues pour en alléger la charge.

09.11.25
Plutôt que de se remettre de la soirée avec une grasse matinée bien méritée, on est dimanche et Laurent doit partir à 9h pour se rendre à une cérémonie officielle. Oui, on est dimanche, on envoie mon époux bosser. C’est une belle vie que celle de la Diplomatie non ?

08.11.25
Bangkok Accueil nous a préparé une soirée flottante : visite par la rivière de la ville et ses temples, illuminés dans la nuit. La croisière accueille je ne sais combien de francophones, c’est étrange de parler français avec autant de gens en même temps XD.

07.11.25
Préparer le retour de Yunnan encore, en faisant entrer le plus discrètement possible des sacs de croquettes dans notre condo. L’arrivée du chat sera une autre aventure encore.

06.11.25
Regarder le taxi partir, qui emmène L. vers d’autres aventures que nous lui souhaitons toutes plus lumineuses les unes que les autres. La vie reprend sans sa présence quotidienne et ses sourires, même si ils marquent définitivement notre installation ici.

05.11.25
Suk san wan Loy Krathong !
Nous célébrons le Loy Krathong sur la Chao Praya en bas de chez nous. En libérant notre petite embarcation avec ses bougies nous laissons partir 2 ans suspendus et prions pour celles à venir en y mettant toutes les bénédictions possibles. La rivière porte avec elle tout ceci et chaque matin en la voyant, elle nous le rappellera.

04.11.25
Dans deux jours L. nous quitte pour poursuivre ses aventures en Asie. On profite ensemble de ce temps pour visiter encore des lieux qui me tenaient à cœur. Des temples ? Naaaaan…un café rempli de corgis, YEAH ! (à défaut d’en avoir un pour cajoler nos journées, je peux emprunter leur bonhomie le temps d’un café <3

03.11.25
On prépare enfin le retour de Yunnan, notre chat toujours « en exil » au Pakistan (chez ZE collègue ;)) Après moults allers retours épistolaires, la secrétaire de l’Ambassade m’a enfin trouvé L’interlocuteur local pour son import et je communique aussi par Whatsapp avec le veto pakistanais qui va préparer les autorisations d’export.

02.11.25
L. ne sait pas le bien qu’elle me fait. C’est épuisant aussi, mais cela me force à me reconcentrer un peu sur mon individu seul. Je le réalise seulement maintenant, en tapant mes jours avec un mois de décalage.

01.11.25
J’ai un mois de retard encore sur mes écrits, je ne m’accorde pas non plus ce temps, alors que je veux faire de l’écriture, en partie, ma profession à moi. Chaque jour est remis à demain.

31.10.25
C’est vendredi, fin de semaine, détente tout ça tout ça … et pourtant mon cœur se serre encore, en jetant un œil sur le calendrier que nous partageons avec Laurent : je n’ai pas les détails de ses activités et lieu de celles-ci, professionnelles (sécurité gnagnagna…ouhe ok, merci le Ministère pour l’aide que vous apportez à notre organisation personnellebref), mais je vois une journée remplie, encore. C’est vendredi quoi zut !

30.10.25
La présence de L., notre première visiteuse de retour sur Bangkok, me force à déculpabiliser sur ces temps que je m’accorde à « moi seule » J’utilise sa présence comme excuse pour lui faire visiter des endroits que je rêvais de parcourir, alors même qu’ils sont juste en face de la maison. C’est aussi ça ma réalité : apprendre à faire cohabiter toutes mes culpabilités pour les transformer et mes les approprier enfin (avec un nouveau nom de fait 😉 )

29.10.25
Tenter de reprendre peu à peu la natation. alors que je dispose de plusieurs piscines au sein de notre condo, j’ai toujours une excuse fantastique pour ne pas trouve le temps d’y aller. En vrai, c’est bête, mais c’est vrai : je culpabilise idiotement de prendre ce temps.

28.10.25
Le mardi c’est … cours de thaï à l’ambassade ! Yeaaaaah, j’ai au moins un truc régulier dans mes semaines. Mais du coup, chaque fois ça me surprend (jamais contente)

27.10.25
Non contents du quotidien ici, forcés que nous sommes d’avoir toujours une adresse en Belgique, il y a aussi le quotidien belge d’un logement que l’on n’habite à gérer. Heureusement, celui qu’habite mon fils semble être géré de main de mini maître par icelui. La culpabilité de n’être pas à ses côtés se mêle à la fierté de le savoir déjà si autonome.

26.10.25
L’expatriation dans nos conditions, c’est plus d’un ajustement. Réapprendre à vivre à deux, partager les tâches et différentes charges. Parfois il y a des couacs. Souvent encore la fatigue, intense ces jours-ci. Diplo&partner peut-être, mais avant tout humains.

25.10.25
Revoir sa garde robe alors. N’en sortir que les pièces les plus sombres et discrètes et apprendre à vivre avec le portrait d’une Reine aimée partout, à chaque coin de rue, dans les Malls et les pop up internet. Le Respect, est l’un des maîtres mots de la culture Thaï que nous tentons d’embrasser au mieux.

24.10.25
Le pays apprend le décès de sa Reine Mère, la Reine Sirikit et s’apprête à la pleurer pour un an. La nouvelle nous touche forcément, c’est un pays entier qui entre en deuil. Diplomates ou pas, la question ne se pose pas, ce deuil nous le porterons également.

23.10.25
Recevoir la visite d’un collègue venu du Pakistan (ZE collègue si j’ose dire ^^) et partager de nouveaux de chouettes moments, comme si en fait, on ne vivait pas dans deux pays différents. C’est ça aussi le quotidien des Diplomates alors ? Se jouer des distances en profitant de chaque opportunités pour se retrouver, parfois au hasard, parfois en le planifiant, chaque fois dans des pays différents.

22.10.25
La ville prépare Halloween, je ne pensais pas être autant surprise de voir les marques de cultures différentes se poser aussi naturellement quelque part, alors que c’est monnaie courante en Belgique ou en France. Les traditions thaï épousent à merveille celles-ci et elles s’imbriquent naturellement les unes les autres. Les fantômes ici n’ont pas vraiment la même signification, mais ils s’adaptent eux aussi.

21.10.25
On poursuit nos cours de thaï, on progresse (en tous cas certains). Et la soirée sera consacrée à une expo à laquelle Laurent a été invité dans le cadre de ses missions : il couvre le Myanmar et cette expo met en lumière via des éventails du quotidien, celui de femmes birmanes en tentant de se focus sur les petits détails positifs qui peuvent illuminer à leurs façons leurs journée. C’est dur autant que beau.

20.10.25
Voilà quasi un mois que notre machine à café nous regarde l’air désolée : le transport ne l’a pas arrangée et elle peine à faire sa job correctement. En plus de sentir joyeusement le café moisi en dedans. Nous avons trouvé un réparateur, reste à savoir encore combien de temps cela va t’il prendre.

19.10.25
Repartir dîner dans un resto situé tout prêt du premier hôtel où nous séjournions en arrivant : comme de vieux habitués, comme si la ville n’,avait déjà plus de secrets pour nous (haha !)

18.10.25
Chez nous. Lézarder au bord de la piscine, prendre le weekend pour ce qu’il est, sans se demander où aller, que faire… au pire on posera le pied dans la rue, et on verra bien, si l’envie nous en prend.

17.10.25
Repartir en bateau, prendre le bus de nuit, sans avoir réellement rien planifié, en tous cas pas des mois en avance. Etre fatigués mais repus. Et rentrer chez nous, un chez nous qui peu à peu prend forme au grès des aménagements qu’on y fait un peu chaque jour.

16.10.25
Prendre du plaisir à se lever tôt, non pas pour aller ou le regarder aller bosser. Mais pour profiter au max de nos vacances au sein de notre pays hôte. Plonger, randonner, faire du kayak, vivre.

15.10.25
Se faire touristes le temps d’une promenade sur la plage ou dans les rues. Ouvrir grands les yeux, s’abreuver de tout.
Voir du repos dans ceux de mon époux.

14.10.25
Ne pas avoir à quémander une autorisation, ne pas craindre pour notre sécurité en permanence, vivre juste, et embrasser enfin notre pays hôte comme un peu n’importe quel quidam pourrait le faire : nous voyageons, sans porter sur le front l’étiquette de Diplomates ni au derrière celle d’une escorte tantôt discrète, souvent pas.

13.10.25
Entre deux montages de meubles Ikea, une semaine de congés pour Laurent et cette idée qui nous aurait paru totalement folle encore quelques mois plus tôt : on se casse ? Aller hop, ce soir on prend le train, direction les îles et on se fait une vraie bulle de vacances sur un coup de tête. Sans NOC (les autorisations de voyage au Pakistan, empêchant tout départ sur un coup de tête tellement l’administration et ses lenteurs peuvent mettre à mal toute tentative de ce genre)

12.10.25
Nos weekends résonnent enfin comme des bulles, où le privé ne se mêle plus totalement au professionnel : les amis ne connaissent pas nécessairement le boulot de Laurent, nous pouvons parler plus librement de certaines choses, aussi futiles soient-elles. Cela semble être un détail, mais c’est en fait vital. Nous le comprenons seulement maintenant, après deux ans d’une bulle quasi exclusivement diplomato centrée par la force des choses.

11.10.25
Je fais enfin la rencontre de C. Une journaliste rencontrée grâce à la lecture d’un des ouvrages auquel elle a participé (un lonely planet) Parcourir la ville avec elle nous donne un nouveau regard sur la vie notamment nocturne de l’endroit. C’est à la fois professionnel et amical comme rencontre, j’aime quand ces connexions se font.

10.10.25
Je pars à la rencontre d’un groupe francophone, qui travaille bénévolement auprès d’étudiants qui apprennent le français. L’idée est de créer des groupes d’échanges avec eux sur quelques mois, pour papoter de tout et de rien, en français. J’aime l’énergie qui se dégage du groupe et j’ai hâte de commencer.

09.10.25
18h, je regarde par le balcon, espérant que cette navette-ci est cette fois la bonne, et que j’en verrais mon époux sortir pour rentrer enfin à la maison. Les surprises sont rares, parfois décevantes lorsque je n’entends la porte s’ouvrir que bien plus tard. J’aimerais savoir soulager sa fatigue, le boulot est intense, différent d’Islamabad, mais conséquent malgré tout.

08.10.25
8h, je regarde par le balcon en finissant mon deuxième café avant d’attaquer moi aussi ma journée : en bas, sur le ponton, Laurent embarque sur la navette fluviale de la résidence, premier pas vers l’Ambassade chaque matin.

07.10.25
Mardi matin, une nouvelle habitude s’ancre. Cours de Thaï à l’ambassade avec quelques collègues et un prof de l’Alliance Française. Je m’approprie moi aussi peu à peu les murs de l’Ambassade (à défaut de la langue thaï que je peine vraiment à apprivoiser, mais je m’accroche promis !)

06.10.25
Les lundi commencent à se ressembler un peu tous, c’est la vie qui s’ancre, qui crée des habitudes. Je cherche et creuse pour trouver mes propres habitudes, un jour sur deux traverser la rivière pour aller faire les courses, préparer le dîner et assurer le quotidien de l’appartement pour tenter de le rendre plus chaleureux chaque fois.

05.10.25
Notre premier rooftop, enfin. Dans cette ville aux 1000 ciels c’est un passage obligé et toujours aussi magique. En 2013 nous avions chacun de notre côté vécu cette première déjà, mais enfin nous la partageons ensemble.

04.10.25
Préparer l’arrivée de notre première visiteuse belge en pays Thaï. Arranger la chambre et les quelques visites que nous allons partager. Sentir nos petits coeurs se faire joie à cette idée. Des visites <3 On en aura sans doutes plus qu’au Pakistan, mais c’est à chaque fois un doux plaisir.

03.10.25
Laisser mon époux malade à la maison cependant que je vais à la rencontre d’une association francophone ; pour le représenter un peu , et aussi pour nouer mes premiers contacts à moi. Filer ensuite vers l’hôpital, apprendre que la dengue sévit aussi ici, mais qu’on y a échappé… du stress et de la fatigue auront « juste » eu raison du système immunitaire de Laurent pour quelques (douloureux) jours.

02.10.25
Premier dîner à la Résidence pour moi, invités par une collègue avec des acteurs de l’économie belge au Royaume de Thaïlande.

01.10.25
Continuer à déballer les cartons, la gestion de l’appartement c’est mon boulot à moi, aussi complexe que cela puisse être de parfois devoir prendre des décisions pour deux. Je trie la plupart des miens par le vide encore, et tente de ranger au mieux en priorité ce qui constitue le quotidien.

30.09.25
Recevoir LE canapé (merci Ikea !) et tous les petits brols qui vont nous aider à aménager cet espace. Parce que oui, on ne voyage pas léger, et pourtant nous manquons de meubles (si l’on omet le lit rapporté du Pakistan qui n’entre dans aucune chambre ici tellement il est imposant, oupsy)

29.09.25
Laurent part pour 3 jours en mission dans le sud, pour en découvrir la face touristique que les autorités aimeraient bien voir se (re)développer. Une excursion entre diplomates bien encadrée, au programme chargé, où les partenaires ne sont pas conviés. J’aime avoir ce temps à moi également, et j’aime par dessus tout le retrouvailles aussi ^^

28.09.25
Marcher avec les varans dans la rue en bas de chez nous. Trouver ça aussi normal que magique.
C’est notre vie dorénavant. Et elle me met en joie.

27.09.25
Visiter Ikea, comme 2 gosses qui rencontrent le père noël après une longue absence. C’est con un expat, ça se met en joie sur des broutilles et ça s’extasie de trouver un canapé à son goût (après deux ans aux goûts pakistanais, SI ça fait vraiment du bien, pour vrai XD)

26.09.25
Des cartons, des bateaux, des malls…redécouvrir un quartier, y ancrer mes habitudes pour y trouver de quoi assurer le quotidien. Refaire à manger seule pendant que le ménage me hurle que nous n’avons plus d’aide pour cela. Reprendre ma vie.

25.09.25
1ere vraie soirée en solo, pendant que mon diplomate de mari assiste à un truc de diplomates. La vie diplomatique à Bangkok diffère de celle d’Islamabad en ce sens que la communauté est bien plus grande et les invitations enjoignant les partenaires à se joindre aux « festivités » sont bien moins nombreuses.

24.09.25
Encore tant de cartons à déballer, cela semble être sans fin, depuis juin que nous vivons autour de ces cartons, à les « faire », les regarder partir, les attendre, les recevoir, puis les défaire… d’une maison immense avec 5 chambres à un appartement 3 chambres, il va y avoir des adaptations à faire clairement.

23.09.25
Prendre la navette fluviale pour rejoindre le métro aérien sur la rive d’en face, définitivement une nouvelle vie qui s’en vient. Laurent ne devra plus prendre une voiture avec chauffeur pour des raisons de sécurité pour se déplacer jusqu’au bureau, juste prendre un bateau puis le métro, un goût de liberté souffle ces jours.

22.09.25
Recevoir notre container, constater les dégâts (quelques vitres brisées, un ou deux bibelots abîmés, mais rien de vraiment méchant, nous sommes chanceux lorsque je lis les aventures de certains de nos collègues de par le monde clairement, entre moisissures, pertes et combats sans fin avec les assurances)

21.09.25
Continuer à découvrir la ville, explorer les quartiers remplis d’expat, un peu éloignés du nôtre dorénavant « Mais pourquoi vous êtes allés vous installer ailleurs que chez les expat ?? » Pour embrasser au mieux cette vie, et aussi parce que l’appartement nous a vraiment tapé dans l’œil (surtout la vue qu’il offre depuis le 34e étage)

20.09.25
Journée arty encore, en entrant dans le café d’un artiste français dont la langue se délie sur les rondeurs de ses sculptures avec autant d’émoi que l’on en a à les découvrir. Cette ville regorge de trésors et nous n’avons pas finit de les trouver. Et puis recevoir les clés de notre appartement, enfin <3

19.09.25
Aller à la rencontre de street artistes dans le cadre d’un évènement cocréer par la ville et l’Alliance Française avec quelques ambassades également. Pouvoir échanger rapidement avec celui dont l’art a été le premier à me cueillir en arrivant à Bangkok (Alex Face et son Mardi <3) et en découvrir d’autres encore.

18.09.25
Préparer des crêpes, entrevoir un semblant de racines dans mes habitudes qu’il va bientôt de nouveau falloir changer en changeant de quartier. Vivre dans des valises encore, en hôtel, en attendant notre container et les clés d’un chez nous vraiment à nous ici.

17.09.25
S’apprêter à partir en quête d’un parapluie (un qui tienne dans le sac à main je veux dire) et être stoppée en plein élan par un message de mon Diplomate en mal de cravate pour une réunion impromptue. Changer de plan, ramener une nouvelle cravate et déjeuner en amoureux.

16.09.25
Revoir les préparatifs pour l’arrivée (et le départ d’abord) de notre chat, compulser encore trop de papiers, se dire que c’est plus facile quand tu fais ça pour un patron…mais en fait, le patron c’est toi, ça devrait pas être si compliqué alors 😉

15.09.25
Recevoir une invitation via mon époux et donc le boulot pour en apprendre plus sur l’économie, l’art, les religions et l’histoire de la Thaïlande entre autres. Se réjouir d’être ici prise en compte par un ministère autre que le sien pour vivre au mieux cette expatriation là.

14.09.25
Faire du weekend enfin un VRAI moment de repos et de répit. Voir les yeux de mon époux moins fatigués, sentir le break se faire sans « down » après deux ans à pourchasser ces instants de vrai détente avant le lundi suivant.

13.09.25
Se quitter au milieu de la nuit avec les collègues, une vraie belle soirée pleine d’échanges riches et vrais. Et s’offrir alors une grasse matinée, enfin, avant d’aller explorer le plus gigantesque marché de la ville et qu’on ait aussi jamais vu je crois.

12.09.25
Recevoir une invitation chez des collègues, se perdre en route, ramener des crêpes plutôt qu’un dessert dont on ne saura pas vraiment si il arrivera comme un cadeau (« ça tombe bien on en avait pas prévu) ou comme un poids (ça va faire beaucoup en plus de ce qu’on avait prévu, zut on en fait quoi?) Au pire elles feront plaisir au ptit déjeuner suivant.

11.09.25
Compter les jours, réaliser que cela fait déjà un mois que nous avons poser nos valises, nos espoirs et nos vies dans ce nouveau pays. Toujours comparer aux deux dernières années qui viennent de s’écouler. Ce n’est ni plus simple ni plus compliqué, simplement un peu plus léger.

10.09.25
Gérer les quotidiens d’ici et là-bas, un déménagement par ici, un emménagement par là. S’interroger sur les assurances et la pension, grande question s’il en est, des partenaires en poste et ailleurs après (et donc pendant pour le questionnement) des années d’errances professionnelles dans des pays pas toujours ouverts au travail des partenaire.

09.09.25
Construire des habitudes pour habiller le quotidien et commencer à voir nos agendas se remplir. Des dîners, des rdv, des visites…et ajouter à ceux-ci un déménagement, enfin. On a eu l’appartement !

08.09.25
Se lever de concert, préparer le petit déjeuner pendant qu’il prend sa douche, allumer la clim parce qu’il va sortir de la chambre déjà habillé pour le boulot. Pantalon de costume et chemise, alors qu’il fait déjà chaud à 8h du matin. Le regarder partir et commencer chacun nos journées avec en tête l’attente des retrouvailles du soir.

07.09.25
Déjeuner en face de ce qui pourrait bien être notre futur chez nous, en haut ou au milieu de cette tour immense, avec une vue à couper le souffle. Y projeter nos envies, nos idées de vies à y faire tourner comme un petit manège enchanté fait de nos intimités et des obligations liées au travail aussi. Respirer en ayant le souffle coupé (parce que rien n’est gagné)

06.09.25
Affronter la pluie à deux et arpenter les rues et canaux de la ville. Faire une mise au point sur nos états mentaux respectifs, parce que c’est encore et toujours une nouvelle aventure, qu’elle se fait à deux et que parfois, elle mérite des ajustements, pour pouvoir continuer à avancer à deux justement.

05.09.25
Partir en exploration dans les stations de métro BTS pour adopter notre première plante en Thaïlande, et ramener « Sidonie » dans notre logement provisoire en croisant les doigts pour qu’elle survive au moins jusqu’au logement définitif.

04.09.25
Faire exploser le podomètre de mon téléphone après deux ans de quasi inutilité, check. Continuer à croiser les doigts maintenant que la demande est envoyée pour notre logement alors que les agents immobiliers de leur côté commencent à être à court d’idées pour nos visites.

03.09.25
S’accorder une pause, comme si je courrais alors que non. Travailler sur un autre projet d’écriture qui me tient lui aussi (énormément) à cœur et tenter de lui offrir un peu de légitimité, à commencer par chez moi. #vie d’avant

02.09.25
Prendre le temps de déjeuner à deux, en rejoignant seule l’Ambassade : pas de chauffeur, pas de rues sans (en)vies. Juste mes pas et à l’arrivée son bureau avec une vue dégagée, de l’espace, un endroit qui lui ressemble.

01.09.25
Croiser les doigts pour un appartement, qui enfin semble répondre à nos besoins mais dont le budget excède un poil le nôtre (vraiment ça se joue à ça :/) : les lieux accessibles pour le travail et non meublés, acceptant les chats en prime, c’est une denrée rare apparemment, et surtout les budgets alloués ici ne semblent plus correspondre à la réalité (le terrain y’a que ça de vrai pour vos budgets hein 😉 )

31.08.25
Trouver un dealer de pantalons et vestes de costumes adaptées au climat local (Uniql* bravo, et merci !) et en faire des réserves pour soulager les journées Diplomatiques, parce que vraiment, travailler en costume dans ces régions là, ça devrait pas être permis moi je vous le dis (et la cravate, on en parle de la cravate systématique ??!)

30.08.25
Découvrir le bâtiment local de l’Alliance Française (tous les postes ne sont par logés à la même enseigne de ce point de vue là) et partir le soir supporter nos Yellow Tigers pour leur 1/8 de finale au championnat au monde.

29.08.25
Se perdre encore, chaque jour découvrir la ville un peu plus. Et savourer ce 2e vendredi, fin de semaine, pour lui. Un deuxième weekend dans ce nouveau chapitre qui s’en vient.

28.08.25
Sentir venir le blues qu’on n’avait pas anticipé. La dépression des partenaires en expat, on en parle ? Culpabilités multiples, fatigue intense, perte de repères… ça va d’aller comme on dit dans ma Belgie. Le soigner auprès des collègues le soir même (merci Em* <3 Qui ne le sait pas mais dont l’anniversaire m’a été d’un beau soutien)

27.08.25
Voir le temps changer, soudainement tout en restant clément. Se dire qu’il passe vite malgré son aspect tranquille et commencer à préparer un VRAI planning pour la semaine prochaine, enfin. 1ere étape : l’Alliance Française, sa librairie et ses cours éventuels (en vue ? donner des cours moi-même dans un avenir plus ou moins proche qui sait)

26.08.25
Marcher sous la pluie, armée de notre plus beau parapluie (Magritte powa !) pour aller chercher les fruits de notre prochain petit déjeuner. Ne pas en reconnaître la moitié, se dire « bah, ça se mange si c’est sur l’étal, autant goûter non ? » (spoiler : au ptit déjeuner suivant, se dire qu’on a eu bien raison et aimer de plus en plus cette ville)

25.08.25
Visiter des appartements sur le temps du midi, peser le pour et le contre de chacun (baignoire : check, vue : peut mieux faire, loyer : ah zut, piscine ? Piscine !!!!) une fois de plus, me dire que jamais je n’aurais pensé un jour vivre pareils moments. Respirer entre deux angoisses latentes.

24.08.25
Partir le nez au vent, voir les varans malais qui peuplent le parc au bout de la rue et récupérer nos « passeports ferroviaires » à l’ancienne gare de Bangkok. Parés pour explorer encore plus de ce pays qui nous fascine déjà tant. Voyager, enfin, au sein de notre pays d’accueil.

23.08.25
Se lever aux aurores pour un truc qui lui tenait teeeeeellement à coeur. Se réveiller chiffon mais voir les étoiles dans ses yeux et partir légère avec lui, suivre un cours de cuisine locale après une rapide visite du marché. Tomber en amour avec la citronnelle encore, et les feuilles de kaffir lime / combawa. Goûter le bonheur retrouvé de découvrir de nouveaux plats.

22.08.25
Finir la journée la main dans la main, chercher un restau, trouver un repère de francophones qui sert du Ricard et de la Chouffe. Se dire « alors c’est ça notre nouvelle vie ? Savoir retrouver des repères dans un endroit si loin et inconnu ? » On ne part pas pour retrouver les mêmes habitudes, mais parfois, retrouver un détail de chez soit, ça fait du bien aussi.

21.08.25
Recevoir un message alors que j’erre dans les allées du supermarché pour la salade de ce soir  » j’arrive bientôt, on mange dehors ? » Paniquer en lisant la première partie (et se dire « chouette au moins je sais déjà ce qu’on mangera demain soir :p ») en me disant que je ne serais pas là quand il rentrera. Puis rire de la légèreté de cette pensée.

20.08.25
Il va travailler, je vais nager. Il travaille, je fais les courses. Il rentre du travaille, je fais à dîner. J’essaye de trouver un sens sans culpabilité et dans ma légitimité. Je suis heureuse d’être ici, avec et pour mon mari. Et je me perds dans les rues et métro de la ville, petit petit, y faire mon nid.

19.08.25
On se prend un rythme, nouveau, à deux, en pataugeant un peu. On essaye de faire de notre espace un logement à nous alors qu’il n’est que temporaire et d’hôtellerie. C’est un peu comme des vacances t’as vu ? Mais ça n’en est pas. C’est comment en fait qu’on trouve ses marques quand on n’a pas d’ancrage autre que nous-mêmes ?

18.08.25
Ma première journée seule dans une ville que je n’ai pas encore vraiment apprivoisé, qui tente pourtant de m’adopter gentiment. Je marche dans les ruelles, me sentant épiée, observée, dérangeante…alors que tout ça n’est pas. Et je questionne mes buts et aspirations, que je n’ai pas, pas encore vraiment.

17.08.25
Dimanche, sonnant comme un samedi éternel dans une ville où les loisirs et la nourriture nous font de l’œil à chaque coin de rue. Je savoure chaque instant à voir des étoiles briller dans les yeux de mon époux et me demande comment sonneront ici les lundi.

16.08.25
Rentrer sur Bangkok en fin de soirée, aller chercher à manger dans un food court non loin de l’hôtel et tomber sur un collègue de l’Ambassade qui ne tarit pas d’éloges sur son condo dans lequel nous acons déjà visité un appartement…qui sait.

15.08.25
La surprise aussi de ce pays, c’est de retrouver des contacts et amis belges venus s’installer ici pour y vivre. Ils nous partagent leurs expériences autour d’une bière et la difficultés à nouer ici de vrais contacts. 4 ans cela reste court, nous essayerons de les mettre au mieux à profit.

14.08.25
Arrivés au petit matin, prendre un bus, un ferry, un taxi en commun et poser nos sacs devant la plage. Apprécier les cadeaux de cette vie, malgré le travail qui se profile la semaine prochaine, malgré les paperasses et les 1000 choses encore à faire avant de s’installer ici.

13.08.25
Prendre le train de nuit, faire des heures de voyage sans même s’en rendre compte. Voir la vie défiler par les fenêtres ouvertes du wagon restaurant. Regoûter à la vie qui nous avait manqué ces deux dernières années en poste : ne pas être prisonniers d’une cage dorée.

12.08.25
Arpenter la ville, découvrir des trésors du quotidien et préparer une escapade de dernière minute en compilant les offres de trains, ferry, avion et les îles auxquelles elles mènent. Faire de ces premières vacances ici l’occasion de s’approprier un peu de la vie d’ici.

11.08.25
Laurent ne commence que la semaine prochaine, mais nous passons déjà à l’Ambassade pour les 1eres rencontres et quelques détails administratifs. Ils me commanderont notamment une carte SIM locale que nous payerons (évidemment) directement à l’Ambassade chaque mois. Je goûte peu à peu la liberté de ce nouveau poste.

10.08.25
1eres visites d’appartements (il faudra bien nous loger un jour, « définitivement » s’entend), le souffle coupé par la vue depuis ces tours immenses et devant leurs équipements. Traverser le fleuve en bateau pour rejoindre le Métro aérien (qui mène tout droit à l’Ambassade, bon point pour ce logement) et poursuivre le jour en découvertes et évidemment…massages !

09.08.25
Arrivés au petit matin à l’aéroport en Thaïlande. Un collègue nous a fait venir une navette et nous traversons avec celle-ci les rues de Bangkok qui déjà fourmillent doucement. Nous rattrapons un peu de sommeil, profitons de la piscine de notre hôtel et partons au soir en quête gourmande qui ne nous décevras pas.

08.08.25
Quasi 100kg (je n’ai plus le détail) de bagages préparées au matin, de longues heures de vol en perspective. Il aura fallu batailler pour obtenir les bagages auxquels on avait le droit (« oui vous y avez droit, MAIS… » les petites lignes des Vademecum du Ministère, on pourrait en faire un poème) mias nous y voilà : aéroport de Bruxelles, pour la dernière fois avant sans doutes un an.

07.08.25
Partir in extremis récupérer ma carte d’identité/de séjour Belge, la veille de notre départ. Avoir dû négocier avant cela pour pouvoir la faire renouveler en avance (expirant en mars 2026 seulement) en expliquant la situation ubuesque des diplomates belges qui ne peuvent se domicilier (et donc faire leurs démarches administratives sur place) en poste.

06.08.25
Reprendre l’avion. Encore. Se rappeler combien cela sonnait comme l’aventure avant et ressentir la fatigue de l’habitude des ces deux dernières années. Même si cette fois c’est pour moins de 2heures : retrouver la Belgique et mon mari.

05.08.25
« On va voir la mer ?! »
Partir le nez au vent entre frangines. Avec ma sœur de l’autre bout du monde, prendre le temps d’un cocktail et d’un snack dans un port à mi-parcours et au centre de nos vies respectives : à quelques kilomètres de chez nos parents.

04.08.25
Partager les souvenirs de famille, en créer de nouveaux. Vivre au rythme des Lézards dans un petit Paradis. Compter les lignes, s’en moquer, et se dire que de toutes façons les vacances c’est pas la vie des Diplomates, pas que.

03.08.25
Mettre mon blog à jour, laisser les mots reprendre leur danse et se dire une fois encore « aller, on reprend un VRAI planning » mais être en vacances quand même.

02.08.25
Prendre la route, pester sur les boîtes automatiques mais retrouver avec plaisir la conduite en Europe, à droite et adroite.

01.08.25
Retrouvailles, tendresses et soleil. Namur encore aussi. Laisser les vacances prendre leur place et étaler leurs bras sur nos tensions. Laisser couler et savourer.

31.07.25
Se remémorer la soirée de la veille et les 1000 saveurs d’un restaurant incroyable, d’une soirée à deux, à nous, et aux étoiles dans nos yeux. Le tout dans un avion aux couleurs de Tintin (ma Belgie <3)

30.07.25
Réserver la veille pour le lendemain un vol pour le sud de la France. Prévenir mes parents, ma sœur et mon fils déjà réunis là-bas qu’il va falloir se pousser un peu, j’arrive. Chérir ces instants « coups de tête like » et ne dormir que 3h avant le prochain avion.

29.07.25
2 cassolettes de moules et une mère et un fils qui se retrouvent autour d’une subite envie commune bien belge. Prendre l’autoroute pour un déjeuner et revenir par la même pour le dîner. La Belgique c’est un rien petit en vrai.

28.07.25
Faire le point avec le pharmacien des médicaments échus pendant le Pakistan pour refaire la trousse à pharmacie de base. Y ajouter un peu plus de sparadrap (ces derniers jours ont été emplis de petits bobos d’inattention, comme si on relâchait effectivement l’attention après ces 2 années sous tension sourde)

27.07.25
Prendre le train pour Namur comme on prendrais le bus. Retrouver les tables tapissées de vert et le bruit de coquillages des salles en bord de Meuse.

26.07.25
Visiter les voisins, s’offrir une glace (pour ceux qui aiment), parcourir les rues de Bruxelles, le métro, les fromagers et les magasins de seconde main. Respirer de cette liberté des vacances et du nid retrouvé.

25.07.25
Atterrir à Bruxelles, depuis le Pakistan une dernière fois. Décharger les kilos de cachemire dans le petit studio et préparer les cadeaux et les restau dans lesquels on les offrira. Se faire des cadeaux.

24.07.25
LA dernière mangue, LA dernière pluie, LE dernier café avec Bina… le son des valises dans les escaliers et les kilomètres vers l’aéroport. Le dernier trajet avec Imran notre SUPER chauffeur. Et l’avion. La nuit sur Islamabad comme une page qu’on tourne avant d’entamer un nouveau chapitre…

23.07.25
Encore une fois dire au revoir, ils s’accumulent mais ceux-là vraiment, sont quasi les derniers. Quelques verres avec notre Ambassadeur et nos amis chers, voir une dernière fois la Résidence et regarder la soirée partir au fur et à mesure que les amis quittent les lieux eux aussi.

22.07.25
Compter les petits derniers jours qu’il nous reste, finaliser l’administratif, tenter de remplir au mieux les valises. Et préparer le terrain pour le départ prochain aussi du chat, on ne sait pas quand, on sait juste à peu près comment.

07.06.25 —>21/07/25
Le temps file et je ne trouve pas le temps d’écrire, de me forcer un planning. Avec le déménagement qui s’en vient, tout va plus vite et je ne sais plus où donner de la tête…Demain peut-être …

06.06.25
Visite au centre…médical du Ministère, pour changer du pseudo thème de la semaine. Bonne pour 2 vaccins encore, ça manquait visiblement à mon palmarès. Repartir de là pas plus informée que la veille, mais avec le sac rempli d’anti-moustiques, yeah. Finir la journée au théâtre pour une pièce plus qu’à propos : « L’Ambassade » (que l’on recommande +++ en prime)

05.06.25
Passion magasin seconde main, ptits bonheurs Bruxellois et belges en général…et finir par acheter LA robe que je cherche depuis des heures dans une boutique tout ce qu’il y a de plus classique… La bonne pêche c’est pas pour toutes les fois, c’est aussi ça le plaisir de ces magasins là (autant dire aussi, inexistants au Pakistan hein ;))

04.06.25
La tournée belge continue et cette fois c’est vers Mons puis Tournai que l’on roule. Dieu merci la Belgique n’est pas si grande en soit. Parler vacances, nouvelles vies pour nous et nos aimants, aider à préparer le changement en accompagnant au mieux dans la douceur et les rires…

03.06.25
2e rdv médical, j’ai une semaine, je compte bien la mettre à profit et pourtant je n’arriverais pas au bout de tous les check up voulus. Pour cela il faudrait être organisé et depuis le Pakistan je pêche de plus en plus dans cette matière j’ai l’impression.

02.06.25
Brunch entre amis et rendez-vous médicaux, savoir joindre l’agréable et l’utile, tous deux aussi primordiaux pour nos bien-être. L’amitié prenant au final plus grand soin de nous que le médical.

01.06.25
Après Bruxelles et Namur, Liège enfin et les 20 ans de mon fils, exilé lui aussi depuis la France dans la plus française des villes belges. Des retrouvailles, des câlins, des rires et de belles assiettes.

29.05.25/30.05.25/31.05.25
Naviguer entre fatigue intense , les parcs de Bruxelles et les quais de Namur. Apprécier encore une fois la facilité de déplacements en Belgique et compter cependant les kilomètres qui me séparent encore d’une grande partie de ma famille.

28.05.25
Départ pour Bruxelles, encore. Ces deux années nous auront vu revenir sur Bruxelles régulièrement, et c’était réellement nécessaire. L’année prochaine et pour les 4 suivantes, cela sera un poil différent : moins de retours mais plus d’opportunités de découvrir notre nouveau pays.

27.05.25
Dernier comité de travail de l’association en tant que responsable web, avec son lot d’émotions ET de travail forcément. Qui dit « dernier quelque chose », dit forcément premiers au revoir. On prépare doucement les derniers tout.

26.05.25
Je perds le compte des jours, une fois de plus je vois le temps filer sans aucune attache à attraper. Écrire les dernières cartes postales et mettre en forme les quelques objets que l’on voudrait vendre avant de partir. Administrative time again.

25.05.25
C’est dimanche, ssssh…pause syndicale des non syndiqués.

24.05.25
Trois soirées en une, nous n’aurons finalement le courage que de deux. Les invitations pleuvent, officielles comme amicales et nous nous devons de jongler avec elles au mieux.

23.05.25
Retrouver une vieille amie et se laisser foudroyer par sa présence. Migraineuse occasionnelle mais de plus en plus violente. 24h dans la peau d’une couette au fond de mon lit.

22.05.25
Participer enfin à une présentation d’une entreprise à deux rues de chez nous que j’aime tant : Paper Miracles. Et fabriquer mes perles, mon bracelet unique à moi, et ramener dans nos escarcelles des cadeaux à l’histoire précieuse.

21.05.25
Recevoir chez soit une délégation de Bruxelles à dîner. Et passer la soirée à jouer aux fléchettes avec des amis chers et joyeux, parce que paraît-il, ce n’est pas mon rôle que de recevoir. Au moins tout était prêt et quasi nickel, et moi de mon côté je me suis amusée comme une petite folle (même qu’on a gagné !)

20.05.25
Same routine, inventaire encore, dans une maison en surchauffe. 40° annoncés, 43° en ressenti, et la clim de la maison peine à faire baisse le thermostat. Sortir dehors c’est cuire sur place. Rester à l’intérieur, c’est étouffer. Je rêve d’un ilot de glace, mon royaume pour un bikini dans la neige !

19.05.25
Poursuivre encore et toujours l’inventaire, des pages et des pages qui se remplissent, comptant chaque petit rien qui constituent notre chez nous. On ne sait pas voyager léger, c’est usant mais important pour nous et notre mental au quotidien.

18.05.25
Après une longue nuit à chasser les numéros sur une grille, c’est une journée à chasser les fantômes sur la Nintendo Switch : vos diplomates ont eux aussi besoin de décompresser parfois :p

17.05.25
Un samedi soir ça fait quoi un diplomate ? Il joue au Bingo jusqu’à pas d’heure et regarde les autres gagner. Tout en se délectant de la présence d’amis chers et de Jelabi qui mettent du sucre et du soleil dans la soirée.

16.05.25
Un jour fait de riens, beaucoup de petits riens.

15.05.25
Se débarrasser d’un livre encombrant, sauter le pas et détruire l’ouvrage d’une vie sale. Enfin. Il me reste à te raconter, les gens, comment cette autobiographie puante a un jour atterri dans mes tiroirs.

14.05.25
Accueillir enfin notre Vespa, des heures de tractations, de paperasses et d’allers-retours plus tard…pour finalement se faire entendre dire que nous ne pourrons très certainement pas pouvoir l’emmener avec nous dans notre déménagement. Des hauts, des bas…

13.05.25
Fêter l’anniversaire de ma maman depuis l’autre bout du monde, épuisée d’avoir couru et espérer, mais enfin c’est fait : comme cadeau la vie nous offre un avion, qui part avec mes aimants, loin de ce stress et des tensions qu’on sait toujours sous-jacentes.

12.05.25
Savourer ce dernier jour en famille avant l’avion de demain pour Anne et Joseph et en profiter pour aller marcher, libres, jusqu’au bout de la rue et voir LE perroquet, les zèbres et antilopes du zoo sur la rue…et les voitures de police décorées en l’honneur de l’armée pakistanaise, arborant fièrement des drapeaux claquant au vent.

11.05.25
Alors que les tensions se relâchent et que le cessez-le-feu est bien confirmé, le temps vire à la tempête.
Il n’y a jamais de répit en fait.

10.05.25
Recevoir un message « votre vol de demain pour Paris a été annulé ». Tenter de gérer au mieux nos angoisses même si de fait, on ne peut rien faire contre les évènements actuels, juste tenter de surnager et espérer très fort.

09.05.25
Courir à l’aéroport pour rien, angoisser d’attendre sans savoir, finir par trouver non pas comme promis un mais DEUX billets d’avion pour Paris, on gérera les correspondances plus tard et pleurer de soulagement devant un agent de la PIA.

08.05.25
Passer la journée dans l’expectative, voir les drones tomber sur les vidéos partagées depuis les alentours, et attendre… Les compagnies aériennes nous laissent dans le flou, sans réponse, sans réelles options. Le temps se suspens sans nous laisser aucune prises sur rien, juste sur l’attente et les questions.

07.05.25
Se réveiller sur cette phrase « Ça a commencé ». Les nouvelles fusent, la ville reste cependant endormie. L’Inde a ciblé différents sites pakistanais, lancé des bombes au milieu de la nuit. On ne sait pas ce qui s’en vient.

06.05.25
Des heures de route, des litres de flotte, deux visites uniques enfin : Les mines de sel et le temples de Katas Raj abritant un étang né d’une larme de Shiva. Un vrai jour off pour mon Diplomate enfin aussi <3

05.05.25
Déménagement toujours… énième visite, devis et négociations avec Bruxelles. On commence à compter les jours aussi avant le départ de nos derniers invités qu’on voudrait ne pas voir partir.

04.05.25
« Et si on tentait un des trails dans les Margalla ? Paraît que le 3 est facile »… Heureusement qu’on a pris le 5, réputé encore plus simple. 4h30 plus tard, le cœur au bord des nerfs et les muscles proches de l’asphyxie, on en voyait enfin le bout. C’était beau. Mais dur. Bien que beau. Mais punaise…bref, on en a bavé.

03.05.25
Manger Afghan dans un nouveau restaurant, s’émerveiller de la bonne surprise et des bons plans encore du réseau diplo local toujours friands des partages des quelques lieux à tester.

02.05.25
Repartir encore à Rawalpindi, « chasser la licorne au pays des camions » : ma sœur repartira au Canada avec une minie licorne pimpée truck art par mon petit peintre local préféré. Chasser aussi le Noc (l’autorisation de « voyager ») pour une excursion à 120km d’Islamabad mardi prochain, croiser les doigts, encore.

01.05.25
Journée fériée, off et remise sur pieds : lézarder à la piscine et massage pour évacuer stress et frustrations/déceptions de ces jours amputés dans le nord du pays. Voir l’orage sur les Margalla comme si c’était la première fois, au travers des yeux de mon fils.

30.04.25
Regarder son avion partir, alors que ça fait un mois qu’on prépare enfin notre première et seule excursion dans le nord du pays. La compagnie aérienne a décidé qu’il n’y avait pas de danger, quand tous les collègues nous hurlent de ne pas y aller…pour des raisons de sécurité sérieusement échaudée ces derniers jours.

29.04.25
Visiter le village de Saidpur et pour la première fois en quasi 2 ans, trouver son temple ouvert. Il est vide, à peine décoré, mais c’est un réel enchantement au milieu de toutes les déceptions de ces derniers temps.

28.04.25
Tournée des boutiques et de nos commerçants adorés en famille…soyons raisonnables. Ou pas. Préparer une escapade dans le nord en espérant juste que pour une fois tous nos plans au Pakistan se dérouleront bien. Pour une fois, s’il te plaît l’univers.

27.04.25
Départ pou r l’aéroport une fois de plus mais pour accueillir cette fois, ma soeur venue du Canada, et mon fils venu de Belgique. Se serrer dans les bras comme jamais et démarrer la découverte du Pakistan par une journée au Golf puis au Polo, so typique haha.

26.07.25
Participer à la cérémonie de clôture d’un évènement autour de la francophonie et découvrir des talents locaux et français. En prendre plein les oreilles de merveilles. Et puis revoir ce joueur de tabla pour qui le monde est un éternel enchantement.

25.05.25
Une journée pour une pièce à inventorier. On avance. Et l’administration n’aide pas. Mais au moins on avance. Mes premiers pas enfin dans le club australien de l’enclave diplomatique.

24.04.25
Préparer en sous-main avec notre cuisinier la tenue d’un évènement pour l’Ambassade (en partie) et découvrir l’existence des « ayesha waffles » soit les gaufres de Liège en traduction approximative. Du moment qu’elles sont bonnes me direz-vous hein.

23.04.25
Participer à un workshop avec une photographe que j’apprécie énormément, les petits bonheurs du joli réseau bâti ici. Rentrer à la maison et sauver un gecko des griffes de notre coloc féline. Voir dans ses yeux tout un monde inconnu et sentir battre ce petit cœur au creux de mes mains avant de le relâcher dans le jardin.

22.04.25
Se sentir impuissants face à la distance plus que jamais quand arrivent des nouvelles de la famille et devoir quand même continuer à regarder s’enchaîner les évènements tout en gardant la tête haute.

21.04.25
Partir au resto comme en aventure, à quelques minutes de la maison et plus encore si l’on compte les minutes passées à tenter de trouver où se garer : Islamabad a ce petit quelque chose, d’un peu plus vivant la nuit, jusque, pfiouuuu, 22h au moins. Ni dortoir ni festive, cette ville a une identité propre.

20.04.25
Journée hautement productive en matière de jeux vidéos : Link a enfin battu Ganon (une fois de plus) et va enfin pouvoir démarrer de nouvelles aventures sur une nouvelle console (famille de geek, un peu huhuhu)

19.04.25
Finir la journée sur les notes du jasmin qui a refleuri et qui embaume jusqu’au salon chaque nuit. Avant ça, refaire la tournée des affiches à encadrer, préparer le départ encore et encore tout en profitant des petits trésors d’Islamabad.

18.04.25
Attendre, depuis deux semaines, un laisse passer pour rejoindre la frontière indienne alors que le visa lui est en règle depuis des lustres déjà… Devoir préparer le départ de nos amis vers la suite de leur séjour que l’on pensait pouvoir accompagner, le coeur serré et l’esprit un peu plus lourd dans cette petite cage de papiers.

17.04.25
Faire un nouveau lâcher d’Européens dans la boutique de tapis de Yamood, afghan installé à Islamabad avec sa famille depuis 3 générations et qui à tout moment peut encore se voir expulser vers un pays qu’il ne connaît pas. Le shopping c’est aussi parfois une prise de conscience importante.

16.04.25
Finir la soirée de la veille sur un sourire, enchaîner la nuit dans la salle de bain pour une énième intoxication alimentaire. La journée sera faite de ma couette, ma fièvre, et rien d’autre. Une journée off pour un mieux après.

15.04.25
Courir après les derniers préparatifs d’une soirée pour 15-20, ah non pardon 25 peut-être…bref, « quelques » personnes en jonglant avec l’organisation pakistanaise à son paroxysme : au final tout se fait, ça roule même. Mais jusqu’au bout il faudra adapter.

14.04.25
Aller se perdre dans la ville jumelle d’Islamabad et retrouver son ambiance bouillonnante et sa richesse de temples. Faire découvrir cette vie là et ses habitants, ses odeurs, et la multiplicité de ses origines à nos amis en visite.

13.04.25
e lever au petit matin un dimanche pour retrouver des amis venus nous rendre visite depuis le Luxembourg, les valises chargés de cadeaux dont le plus important : leur présence pour quelques jours <3

12.04.25
Rencontrer peut-être notre future Vespa, se projeter autour de Bangkok sur notre monture orange vintage. Rejoindre ensuite de jeunes mariés pour leur célébration, en partageant les danses et la joie de la famille et des amis.

11.04.25
Partager en toute décontraction un verre avec notre Ambassadeur dans ses jardins pour « un drink » entre collègues avec un ami et collègue venu en visite depuis un autre poste hardship. Finir la soirée en jouant aux fléchettes sans pression, juste pour le fun chez les Canadiens.

10.04.25
Célébrer l’Irlande, en trinquant des Guinness le tout entouré et habillés de vert. Rencontrer un nouvel Ambassadeur et avoir le plaisir de discuter avec son épouse sans avoir l’impression de n’être « que » l’épouse d’un énième diplomate.

09.04.25
Visiter la maison avec l’équipe chargée d’estimer notre déménagement. 4 mois encore mais définitivement ancrés dans le mouvement. Jouer au Mahjong, et retrouver aussi l’équipe de fléchettes la plus fa-umeuse du coin 😉

08.04.25
Retrouver la foule des collègues partenaires au café mensuel de l’association (IFWA) et planifier encore 1000 autres activités. Dîner seule en attendant le retour de mon Diplomate d’une de ses sempiternelles soirées loin de chez nous.

07.04.25
Visas pour l’Inde et derniers préparatifs pour l’arrivée d’un couple d’amis puis de la famille. Le timing se ressert pour les visites, elles s’accélèrent à un doux rythme et j’imagine déjà le carnet de bal que cela sera à partir de l’année prochaine dans cette nouvelle destination.

06.04.25
Profiter du soleil encore, cependant que la maison commence à se réchauffer plus qu’au dehors. Commencer à lister ce qui partira avec nous à Bangkok et ce qui restera à Islamabad si quelqu’un ici en veux bien.

05.04.25
Lâcher la rampe totalement et s’accorder des boissons glacées sans craindre de tomber de malade, ou du moins se dire « oui bon, une fois de plus ou de moins hein… » Célébrer l’Italie pour le départ d’un collègue dans un jardin aux couleurs dudit pays.

04.04.25
Retrouver cette fois le rythme des soirées et des invitations et finir la semaine en vivant toute une semaine d’évènements en une seule soirée. Rentrer fatigués mais heureux.

03.04.25
Reprendre le rythme d’Islamabad, faire les comptes et profiter du mois qui s’en vient, l’un des seuls à peu près gérable en termes de températures : pas de maison congelée et un soleil au dehors qui ne te cuit pas sur place.

02.04.25
Etre demain sans avoir vu l’aujourd’hui d’hier réellement passer. Vivre dans des avions, faire des aéroports nos quasies maisons… C’est amusant mais fatigant. Et de suite enchaîner les paperasses de la maison bis, celle du Pakistan. En retrouvant l’odeur caractéristique de l’air d’Islamabad et la multitude de ses oiseaux (y compris l’oiseau mouche <3)

01.04.25
Finir les valises en même temps que le café, partir pour un dernier shopping à deux pas de la maison et finalement enchaîner taxi et avion sans même en voir la fin…Demain on arrive…

31.03.25
Regarder ce jour arriver comme une erreur dans la matrice. Nous devrions être en train de préparer les derniers détails avant l’avion. La grève générale nous aura offert ce curieux répit.

30.03.25
Improviser un brunch au hasard d’une rencontre dans le tram. Et finir la journée sur la même note, l’improvisation, en allant chacun de son côté, qui du cinéma, qui du casino, pour mieux se retrouver ensuite.

29.03.25
Bruxelles sous le soleil.

28.03.25
Préparer doucement le départ pour rentrer à la maison. Réaliser qu’il aura lieu LE jour de la grève générale à Bruxelles. Prendre son mal en patience et gérer les appels avec la compagnie aérienne tout en partageant un repas en famille.

27.03.25
Traverser Bruxelles en Tram tout en savourant la compagnie d’amis chers et la cuisine de Grabuge. En tram oui. Parce que Bruxelles, et puis, pourquoi pas.

26.03.25
Photomatons (toujours aussi peu glorieux quand il s’agit d’être sérieux) et petits papiers, merci l’administration belge : en 15 minutes on avait nos permis de conduire internationaux (même moi qui ne suis pourtant toujours pas belge) A nous les routes de Thaïlande dès l’été prochain.

25.03.25
Courir aux horreurs (avant 9h ce n’est pas encore le matin, mettons nous bien d’accord) pour ne pas louper un rdv médical, se faire entendre dire que nos dents vos bien mais pas si bien (viva la acidité causée par un régime de grands stress et de nourritures -trop- épicées) Se réjouir de ne pouvoir rien y faire. Yeah.

24.03.25
Famille, amis, hôpital, restau…c’est un grand mix de retrouvailles, de partages, d’inquiétudes partagées aussi, mais tous ensemble et unis, toujours.

23.03.25
Savourer un dimanche belge. Ne pas remplir les lignes, juste les vivre.

22.03.25
Croiser au hasard d’une promenade à Bruxelles, le skipper héro de la maman de la Plume. Voir les sourires et l’allégresse de la Belgique, sous le soleil au milieu des pavés de la Grand Place. En faire des réserves, mettre ce bonheur et ces fiertés en bocal pour les jours loin de notre Belgique.

21.03.25
Faire des dizaines de câlins à des personnes que l’on ne voit vraiment pas assez souvent, distance oblige ; ce qui rend ces étreintes et ces moments de partages autour d’un apéro d’autant plus précieux.

20.03.25
Nuit blanche et traversée de la France en train. Parcourir Bruxelles à pieds pour un sandwich de chez JeanBon et du shopping pour ramener un souvenir au chat (oui, elle me manque, et oui elle est pourri-gâtée.) Boire un verre avec l’une de mes personnes préférées du Pakistan, de passage sur Bruxelles ce même jour.

19.03.25
Départ depuis le sud de la France pour rejoindre notre Belgique. Constater qu’une fois de plus la SNCF ne le voit pas de cet œil là. Prendre son mal en patience, et profiter d’une nuit d’escale improvisée à Marseille.

18.03.25
Célébrer l’anniversaire du Papa de la Plume, 80 ans, en l’emmenant au MacDo. Le voir s’émerveiller devant son cadeau, un lego géant. Les chiens ne font pas des chats, dans cette famille, il n’y a pas tant d’adultes que d’enfants qui ne cessent de grandir.

17.03.25
Matin soleil et tracasseries administratives. Rester concentré sur le soleil et nourrir les albums photos avec encore 1000 détails de nos vies et de toutes les parenthèses qu’on y met.

16.03.25
S’échanger des nouvelles, moi de France, lui de Belgique. Continuer à vivre notre vie d’expats et de voyageurs, à deux même quand on est séparés. La distance elle fait partie de notre vie et ce n’est clairement pas elle qui séparera quoique ce soit. Jamais.

15.03.25
Faire et défaire puis refaire, c’est toujours faire… Démêler des pelotes de fils au soleil, un travail de Pénélope pour des journées sans fins ni buts, juste des vacances, alors on s’en fout…Prendre des nouvelles de loin, de la vie diplomatique à Bruxelles et à Islamabad. De loin. Parce que vacances après tout.

14.03.25
Parler Lego avec mes parents, entre adultes fascinés par ces petites choses qui nous font construire de si jolies trucs. Se rappeler l’enfance, et les mêmes lego. Les adultes c’est jamais que des enfants qui ont grandit. Un peu. Mais des enfants quand même hein.

13.03.25
Recevoir des nouvelles du Pakistan, une fois de plus meurtri, attaqué en son sein par son propre sein… 200 otages, des morts, suffisamment pour que les médias européens daignent en parler. C’est chaque jour que le Pakistan saigne, mais l’Europe s’en lasse, même si elle préfère (ses médias) parler de ça plutôt que des multiples richesses du pays. Tristesses toutes aussi multiples ce soir.

12.03.25
Ne pas compter les secondes, ni les heures ni les jours… Remettre les pieds (et les mains) dans une cuisine en m’appropriant (sous couvert de « c’est comment qu’on fait déjà maman ? ») les recettes et l’envie de cuisiner (un peu)

11.03.25
Juste. Prendre. Le temps. De ne rien faire, d’avancer sur un projet créatif à mon rythme, de papoter avec maman avec en fond sonore le bruit du bois dans la cheminée et des aiguilles à tricoter qui s’activent doucement.

10.03.25
Marcher sur les chemins avec comme seul objectif : accompagner le chien jusqu’au pré des chevaux du bas du chemin. Redécouvrir le plaisir de marcher le nez au vent sans penser à la pollution ambiante qui vient s’y loger grassement et lourdement.

09.03.25
Prendre le temps de réaliser le jetlag et accueillir la pluie avec le plaisir d’un vieux chat : ça veut juste dire qu’on va pouvoir lancer la cheminée et se cocooner devant.

08.03.25
Finir le trajet par un redépart vers le sud de la France, l’achever par des retrouvailles avec la SNCF (yeepee…1h30 de retard sur un trajet en faisant péniblement 2) et enfin retrouver la douceur du foyer et des bras tendres de mes parents.

07.03.25
Finir les valises, partir pour un apéro à 20h, prendre le départ pour l’aéroport à 23h, faire de sa vie une sorte de routine même dans chaque petites exceptions. Se dire en souriant à demi, qu’on se lasse des aéroports et des avions tout en mesurant la chance immense de pouvoir se dire une telle chose (mais quand même, l’avion c’est long pfff)

06.03.25
Retrouver le plaisir des aiguilles et du crochet, créer, se rappeler combien ces moments sont précieux à mon énergie. Respirer, revivre une fois de plus, se dire en souriant que c’est un peu tous les jours qu’on se (re)construit.

05.03.25
Ramadan au Pakistan et notre premier Iftar ensemble, dans un jardin sublime près du lac. Une fête toute en retenue et extravagances à la fois. Des fleurs et des décorations hors normes. 1h30 à peine après être arrivés, s’étonner du départ de plus des 3/4 des invités. En apprendre chaque jour un peu plus chaque jour.

04.03.25
Finir un pot de pâte à tartiner, culpabiliser de cette soudaine fringale de sucre. Et se souvenir que ledit pot c’est un cadeau qui date du mois de janvier. J’ai mis DEUX mois à finir un petit pot de pâte à tartiner. Passer de la culpabilité à une immense fierté.

03.02.25
Payer le repas de la veille toute la journée « du lendemain », se dire après plus d’un an de ce régime là « Ah ? Encore ? »…Etre malade tout le long du jour et attendre patiemment que ça passe.

02.03.25
Savourer le soleil d’un 2 jour de Ramadan en chassant les ombres qui protègent et celles qui angoissent. 2 types de chasse bien différentes, mais au final le même résultat : prendre soin de soi.

01.03.25
« Journée off »

28.02.25
Quand on n’a pas de tête…et bah on passe la journée à faire des allers-retours pour préparer le dîner du soir et recevoir au mieux ses invités XD Une soirée comme il lui en manquait tant, faites de rires, d’amis et …de jeux de plateaux pour mon geek tant aimé.

27.02.25
Compter et recompter…l’inventaire progresse (je le veux aussi exhaustif que possible, pour avoir à moins galérer les prochaines fois), pièce par pièce. Et tu as beau te dire « non vraiment c’est trop là », tu sais qu’il y a des dizaines de cartons dont tu ne sauras te défaire, quoi que la raison te dise.

26.02.25
« Ah au fait, notre Ambassadeur sera présent au dîner de ce soir » Un dîner en toute simplicité donc. Avec une pointe de stress en plus haha. Du coup matinée entre copines à jouer au Mahjong, avant d’entamer la revue de la maison pour une réception aux petits oignons.

25.02.25
Compter les sous (le pays ne vit que par l’argent liquide), recompter, préparer, faire des listes : dîners, cadeaux, congés… Apprendre à vivre avec une fatigue constante en tentant de ne pas culpabiliser. Il y a des jours comme ça où l’impression de se noyer se fait plus vive. Jusqu’au lendemain.

24.02.25
Bénéficier d’un cours quasi privé de Pilates dans la résidence d’une Ambassade… Passer la porte, se rappeler les réceptions, les tenues chics et les codes en tous genres qui régissent les relations diplomatiques. Embrasser gaiement mon hôte, chaussée de mes espadrilles fourrées et vêtue de mon plus beau legging.

23.02.25
Février à Islamabad, c’est attendre la pluie. Encore et toujours. Et en attendant, s’offrir le luxe d’un après-midi à dormir au soleil en maillot de bain. Au coeur de l’hiver oui.

22.02.25
Parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent d’une fête au bout de la rue. A pieds. De nuit. Dans Islamabad. Se sentir un peu fous, un peu libres, un peu normaux enfin. Marcher dans la rue est devenu une sorte de luxe que pour diverses raisons nous ne nous autorisons pas dans cette ville.

21.02.25
Perdre la mémoire, s’échapper dans le soleil. Retrouver des bribes de lumière et s’apercevoir à la fin de la journée quel jour on est. Un vendredi come un autre, perché sur la fatigue d’un corps usé par la pollution je crois.

20.02.18
Me réapproprier mon temps et méditer sur la culpabilité. Nous avons fait un choix et j’aime ma vie telle qu’elle est. Notre vie. Je voudrais juste peut-être un peu plus de paillettes dans celle de mon mari. Voir la pluie tomber et les nuages habiller le ciel d’Islamabad, enfin.

19.02.25
Trimballer mes courbatures et mettre à jour encore des centaines de photos. Réinvestir mon espace couture et remettre sur l’ouvrage 1000 projets ; en finir quelques uns qui se languissaient depuis des mois. Culpabiliser sans trop comprendre sur le temps qui passe et dont on ne croit ne rien faire.

18.02.25
Démarrer la journée sans eau chaude sans plus d’explications, partir au sport (comme si la journée n’avait pas déjà assez mal commencé). Survivre malgré tout (je ne suis ni du matin ni sportive, et pourtant…)Remettre ça en nageant 1km. Se demander pourquoi je suis épuisée.

17.02.25
Etre frappée de plein fouet par la fatigue et un gros coup de mou (en plus d’un coup de la porte du frigo, ce qui n’aide pas) Réapprendre, encore, à écrire, s’accrocher et se dire que comma à chaque fois, ça passera (oui, t’as vu, des fois, je suis humaine encore après tout)

16.02.25
Journée de la Flemme à deux. Profiter du soleil de février à la piscine. Oui ça a ça de bien les étés caniculaires : ils commencent tôt à chauffer le soleil. Et en février tu te retrouves easy en maillot de bain au bord de la piscine à déjà bronzer oui.

15.02.25
L’Europe en fête à Islamabad. Notre 2e et dernier EuroVillage, dans un contexte sécuritaire tendu, des visages heureux cependant de partout. Évènement gratuit très prisé de la population locale, l’occasion de rencontrer l’Europe et ses spécialités. Et d’échanger avec des collègues dans une belle énergie.

14.02.25
Partir à la chasse aux ballons dans Islamabad, en remplir la voiture et accueillir l’Amour à la maison avec une foultitude de babioles amoureuses. Tenter de mettre en vase un bouquet Islooite, et se retrouver avec des minies roses sorties d’un bouquet gigantesque. La magie du Pakistan ça madame.

13.02.25
Profiter d’une journée de réparation complète pour la voiture pour justifier de ne pas sortir de la maison. Avancer sur l’inventaire et (re)découvrir des trésors parfois. Comme ce livret acheté 3 pounds lors de mon 1er voyage à Londres et qui semble se vendre maintenant une fortune. Les surprises de nos passés.

12.02.25
S’accrocher à mon mercredi, comme le seul vrai jour à peu près cohérent de mes semaines. Et spotter les chauves-souris au soir, qui peuplent « les arbres » de Margalla road avant de peupler la nuit (en vérité, en spotter UNE grappe, sur UN arbre de l’avenue. Mais en avoir des étoiles plein les yeux quand même)

11.02.25
Jongler entre nos agendas et meetings respectifs pour se partager la voiture et le chauffeur. L’un et l’autre pour le boulot (même bénévole, cela reste un boulot) Se dire que l’on devient doués avant de réaliser qu’il va falloir bientôt, une fois encore, nous réinventer une vie, des habitudes et des expertises nouvelles.

10.02.25
6h30, 40 puis 52… se lever finalement et traîner mon estomac souffreteux jusque sur mon tapis de Pilates pour démarrer la journée avec Di. et les copines d’Ifwa. Maudire mes saines idées mais se dire quand même qu’on n’en est pas peu fière.

09.02.25
Démarrer la journée sur les chapeaux de roues avec les collègues au Karting. La finir en se perdant dans les travaux routiers d’Islamabad pour aller se chercher un MacDo qui au final n’en sera même pas (S’attendre à l’inattendu. Toujours – Mantra de cette carrière. Toujours) Entre deux, pleurer un dernier aurevoir à Ali.

08.02.25
Dîner entre francophones, pour la majeure partie français même (ptit coeur de moi qui fait Yeah), autour d’une table (le bonheur des dîners assis) et d’un canard ô combien délicieux. Une fois de plus visiter une maison en se disant que vraiment non, on n’avait pas touché le gros lot avec la nôtre.

07.02.25
Participer à une deuxième cérémonie d’un mariage local (2 sur 5 ou 7, je ne sais plus très bien) et s’émerveiller de tout, y compris du décalage entre le faste de la réception et le semblant de nonchalance des invités qui pourtant passent indéniablement une excellente soirée.

06.02.25
Mettre à jour mes albums photos, du moins tenter (tellement de photos et d’événements…) et ne pas voir la journée passer au-delà de l’écran de mon ordinateur. Remettre une fois de plus nos congés en question pour des questions de logistiques venues de trop loin. Râler mais garder le positif, toujours.

05.02.25
Une journée pleine de partages, de rires et de jeux. Il aura fallu plus de 40 ans et une courte vie au Pakistan pour que j’apprenne à jouer au MahJong puis aux fléchettes. Le mercredi c’est MA journée consacrée aux jeux et à la détente.

04.02.25
Démarrer la journée par une session de Pilates, se dire qu’on s’accroche malgré que ce soit le matin et que le sport ce soit vraiment pas ma tasse de thé. Quand on vous dit que la diplomatie peut faire des miracles !

03.02.25
Partir en excursion, comme scolaire, avec une 20aine d’amis expat à quelques centaines de Km de la ville. Rouler des heures sur des semblants de route tape-cul et explorer enfin les mines de sel rose de l’Himalaya. Finir sur un coucher de soleil au-dessus des larmes de Shiva au temple Katas Raj.

02.02.25
Partager un moment de recueillement avec la famille du voisin décédé trois jours auparavant dans son sommeil et échanger mille sourires en s’offrant chacun nos traditions. Explorer un autre versant de vie en participant à un mariage, s’étonner une fois de plus de l’organisation désorganisée des festivités locales.

01.02.25
Constater la victoire de la grasse matinée, encore une fois, face au marché du samedi matin. Inventorier. Encore. L’histoire sans fin, pièce par pièce. Déjà 2 sur…beaucoup trop de pièces dans cette maison gigantesque ! Inaugurer la maison et la nouvelle table de notre collègue, faire de notre vie une succession de partages.

31.01.25
Abandonner le chat pour quelques heures histoire de faire des courses, revenir et se noyer sous les ronrons. Abandonné est un bien piètre mot manifestement face à ce vide immense qu’elle semble avoir ressenti. Finir la journée par une raclette chez nos amis suisses, parce qu’on a tous besoin de PLUS DE FROMAGE, toujours.

30.01.25
Nager, organiser la maison, valser avec nos emplois du temps respectifs, inventorier encore et encore chaque centimètre carré de nos possessions pour ne pas avoir à le refaire 40 fois et se dire qu’une maison zen ça a du bon aussi parfois…sauf que cela ne nous ressemble pas dans les faits.

29.01.25
Maudire le froid surtout quand il se fait plus présent à l’intérieur de la maison qu’au dehors. Perdre mon énergie sur des broutilles et replonger dans le sucre alors même qu’il est lui-même un bouffeur d’énergie en puissance. Se préparer pour aller rejoindre la team de fléchettes au Canadian Club dans l’enclave diplomatique.

28.01.25
Enchaîner activité de groupes et réunion de travail pour une association « locale ». Se dire « plus jamais », mais garder le cap et tenter tant bien que mal de faire un boulot bénévole qui ne me passionne pas, avec des moyens ridicules et quelques egos qui ne savent plus trouver leurs places.

27.01.25
Démarrer l’année en foirant une énième bonne résolution. Tenter de reprendre le rythme des 2 lignes par jour, voir ma mémoire flancher « mais j’ai fait quoi en fait tel et tel jour ?! » … Partager un call avec un collègue de notre futur poste, se projeter encore plus. Se délivrer du blues de janvier en retrouvant des amis en soirée.

17.01.25
Parcourir Bruxelles avec Elle, découvrir un nouveau café pépite et chasser la gaufre de Liège à Bruxelles en finissant par un succulent fail (à Bruxelles, mange comme les bruxellois)

16.01.25
Exercer sa diplomatie autour d’un jeu de plateau du côté de Laurent, du mien poursuivre les démarches administratives pour cette dernière étape maritale en Belgique. Recevoir à la Commune la confirmation à venir de notre mariage ET la visite surprise de ma meilleure amie venue de France pour fêter ça à notre façon.

15.01.25
Colorer mes cheveux (au grand bonheur de nos collègues qui aiment à voir de la couleur s’inviter à nos réceptions. Oui, mes cheveux sont en parti bleus) et puis partir pour une escapade en solo à Bruges, mettre mon appareil photo au boulot en prenant le temps, un temps pour moi.

14.01.25
Les traditionnelles lessives du petit studio qui n’a pas de machin à laver, quelques heures dans un lavomatic, l’occasion d’enfin terminer un livre. Hashtag ma vie est tout à fait fascinante. Manger, encore, bonheur européen que l’on partage avec encore d’autres amis précieux. Ma première et unique galette des rois de l’année.

13.01.25
Attendre fébrilement une traduction, dernier pas vers la transcription de notre acte de mariage en Belgique. Plus qu’un étape, rdv est pris pour jeudi. Déjeuner aux Brasseries Georges et saliver comme des vieux chats à l’idée du dessert qui s’en vient avec belle-môman : et deux sabayons au champagne pour ces dames !

12.01.25
Une grasse matinée, denrée douloureusement oubliée ces derniers mois mais amplement méritée après une folle soirée en campagne belgienne : célébrer les 50 ans d’une tendre amie, entourés de 1000 sourires (j’exagère à peine XD) Un déjeuner avec encore des amis et la promesse d’une raclette au soir en famille. TOUJOURS PLUS DE FROMAAAAAGE ! (damit, encore 3 lignes, pas foutue de respecter un engagement aussi simple que mon titre laissait entendre, oupsy)

11.01.25
Visiter un appartement, tenter de s’y projeter. Peut-être, un peu, oui mais non, … Ne pas vivre ici mais y poser quand même nos bases, investir pour préparer l’avenir et les retours possibles. Perdre mon Mojo au flipper (les machines étaient détraquées, je ne vois que ça comme explication possible)

10.01.25
Prendre un train comme on prendrait le bus, pour rejoindre un bout de famille. Parler de la distance, du temps qui passe et planifier les prochaines retrouvailles. Tricher en ajoutant quelques mots inutiles pour tenir la promesse de « deux lignes par jour »

09.01.25
Profiter d’une journée d’escapade entre Diplomates – les retrouvailles de la promotion du mon Diplomate d’époux – pour arpenter de mon côté les alentours de notre appartement sous la neige. Photographier Bruxelles à ma façon.

08.01.25
Elle aura fini par arriver ! La neige recouvre Bruxelles après le départ de mon fils. Quelques pas ensemble avant ça dans la ville et la tradition du Photomaton à deux pour continuer à recouvrir mes murs de nos bouilles béates et indisciplinées. Retrouver aussi le plaisir d’un bar la nuit avec des amis.

07.01.25
Dîner en belle compagnie pour célébrer une année de plus. Canard en 3 actes et le bonheur de revoir mon fils encore, un aller-retour depuis Liège pour ce dîner particulier.

06.01.25
Réveil sous la pluie belge mais avec le parfum des couques bruxelloises pour le petit déjeuner. J’attends la neige, mes flocons d’anniversaire, profitons de notre présence en terre Belge pour pouvoir l’espérer…en vain

05.01.25
Reprendre le plaisir du train, sur un coup de tête au matin pouvoir se promener où bon nous semble dans le pays et partir voir un film sur Namur et y visiter le Casino. Rentrer le soir sur Bruxelles, ramener des rouleaux de printemps (au cochon !) et se cocooner dans notre petit studio bruxellois comme deux ados en vacances.

04.01.25
Partir au matin aux obsèques d’une collègue européenne, femme forte et sublime partie subitement et définitivement trop tôt. Revenir sur Bruxelles pile à temps pour clôturer les Plaisirs d’Hiver et pouvoir y célébrer nos habitudes annuelles qui se résument en 3 stands : huîtres, brochettes et peket. Serrer mon fils dans mes bras, enfin.

03.01.25
Dévaliser le rayon « cochon » d’un supermarché aka oyez la complainte des européens en mal de cochon en terre musulmane et qui se rattrapent sitôt de retour en Europe. Traverser la Manche après après quasi traverser le monde, faire de nos vies de perpétuelles traversées finalement.

02.01.25
Se rapprocher sans le voir de mon anniversaire. Ressentir la même nostalgie que chaque année qui ne s’explique pas. Profiter encore de Londres ; au soleil cette fois. Et survivre à un show musical sur fond de guerre des Mondes et d’invasion extra terrestre. Ou alors survivre à l’invasion sur un fond de musique …? Bref

01.01.25
Se perdre 1000fois dans un musée, se retrouver autour de ma sculpture préférée (La petite danseuse de Degas ❤️) et assister main dans la main au Roi Lion dans une salle vibrante de joies.

31.12.24
Courir après la porte bleue de Notting Hill, trouver milles autres trésors. Finir l’année sur une terrasse avec vue sur les lumières de Londres en partageant l’instant avec des amis précieux.

30.12.24
Parcourir Camden. Être attirée contre mon gré par un stand de nourriture pakistanais (syndrome de Stockholm ?) Finir épuisés, vivement les vacances haha.

29.12.24
Voir les corbeaux de la tour de Londres. Tomber en amour encore plus avec mon nouvel appareil photo. S’entendre dire a l’issue d’un escape game qu’il vaut mieux me tenir éloignée de la diplomatie. La vrai vie c’est pas un jeu heureusement 😉

28.12.24
Atterrir a Londres après des heures de vols. Ajouter un nouvel aéroport à notre palmarès et se dire que lesdits aéroports commencent à être de moins en moins funs.

27.12.24
Préparer les valises, le jour même du départ. Sourire en regardant en arrière, comme j’ai appris à « just chill », à force de multiplier les trajets en avion, la même pour les réceptions : des heures de préparations et de stress qui sont devenues « 10 minutes top chrono maquillage/choix des chaussures/yoplaboum ». Londres cette nuit…

26.12.24
Partager un court instant de Noël avec nos gardes musulmans, recevoir de la part de T, l’un d’eux, les plus beaux voeux de Noël et voir ses yeux pétiller d’étoiles. Finir la journée par un concert chez des collègues, un mélange rock et lumineux. Une énergie qui fait du bien, parce que « tu vois, la vie continue »

25.12.24
Ali 💔
Apprendre le décès d’un ami alors que dans la voiture passe cette chanson qui aura pour toujours le goût de ce choc

https://www.youtube.com/watch?v=t1TcDHrkQYg

24.12.24
Un réveillon de Noël « francophones ». La douceur d’un châle sur l’épaule d’un ami. Et puis les cadeaux que l’on se fait en souriant « vui alors, ton vrai cadeau en fait…il est toujours coincé dans la valise diplomatique qui n’est pas encore arrivé. Joyeux noël haha ! », heureux comme deux petits papes.

23.12.24
Mettre à profit le dernier achat, se faire mettre minable sur Mario Kart, encore et encore. Mais aimer plus que jamais les étoiles dans ses yeux. Et pester quand même un peu (parce que je n’aime pas perdre moui)

22.12.24
Switch baybay B) Malades mais vaillants, partir affronter un « garage sale » chez des Japonais voisins et repartir de là avec une nouvelle console et les bras chargés de cadeaux pour le chat.

21.12.24
Une journée à squatter les plaids en laine, à cajoler nos microbes au fond des canapés.
Ça ira mieux demain.

20.12.24
Profitez de la faiblesse de mon mari malade pour le coller enfin devant l’un de mes films préférés. Citrouilles et Noël dans notre télé. Médecins et antibiotiques en guise de guirlandes. Encore. Malade. Comme un jeu qui n’en finis pas ici. Espérer que cela cesse enfin. On est joueurs mais des fois…des fois juste non voilà.

19.12.2024
Fierté du km nagé encore, tellement focus que j’en ai oublié que l’époux devait manger aussi le midi. Assister seule à une réception chez des amis pour cause de mari malade (joies du Pakistan), naviguer seule jusqu’au buffet (fierté immense) et retrouver la chaleur de la tendresse d’amis pakistanais.

18.12.2024
Savourer le plaisir de retrouver ses amis du mercredi autour du jeu de Mahjong de mon arrière grand père et de bols de guimauves.Puis finir la journée sur un repas d’exception à la maison, à deux autour d’une bouteille de champagne, notre tradition d’affectation, et de plats préparés par le chef de la Résidence de Belgique.

17.12.24
Se rendre au milieu des champs, à la frontière de la ville avec le lac, pour assister en pleine nuit (à 18h) à une projection quasi privée d’un film poignant. Ressortir de là pas tout à fait entière et dans le même temps plus lourde que jamais. Le film ? : Strzępy (Pologne – 2022) À voir absolument (mais en étant préparé)

16.12.24
Retrouver la sensation de l’eau, nager mon km dans une piscine extérieure en plein hiver. Assurer un coaching IT (« c’est comment que ça marche Google Drive ? »). Et enfin, ENFIN, recevoir l’information officielle après plus d’une semaine d’attente, de notre prochaine affectation.

15.12.24
Assister à un concert de musiciens diplomates dans un jardin décoré de rouge et blanc pour les fêtes de Noël. Trompettes, hautbois, flûtes, violons, …découvrir une nouvelle facette des multiples talents de nos collègues. Batailler avec les livreurs locaux qui se battent pour obtenir votre numéro de téléphone à tout prix.

14.12.24
Des batteries de tests médicaux, encore. Après l’estomac, peut-être le foie. Je n’ai jamais autant été prélevée de sang que depuis le Pakistan. Noyée d’antibiotiques et de vitamines. Et puis les calendriers, préparer les futurs congés et… le prochain départ pour (-on ne sait officiellement toujours pas où…1 semaine d’attente déjà-)

13.12.24
Préparer le départ d’une amie, chercher quoi mettre dans sa valise qui ne l’encombre pas tout en lui faisant plaisir sans que cela soit un énième produit local qu’elle doit déjà avoir en 12 exemplaires (même si on n’a jamais trop de châles ou de cachemire … winkwink)

12.12.24
Paperasses belges et shopping.

11.12.24
La team Mahjong au taquet pour une matinée pleine de café, de chocolats et de victoires (le tout évidemment également partagé). Mon premier déjeuner assis « moi toute seule comme une grande » dans la résidence d’une ambassade. Passer la soirée à écouter une héroïne locale nous parler de la justice pakistanaise.

10.12.24
Démarrer la journée par une session de Pilates avec D., la dernière de l’année. Enchaîner avec un « morning coffee » d’IFWA, le dernier de l’année. Puis une réunion de travail d’IFWA, sans doutes la dernière de l’année. Et finir par un dîner chez un rayon de soleil pakistanais, « the best hugger in town » Passer la journée merveilleusement entourée (oups ça fait 3 lignes)

9.12.24
Travailler au coin du feu, devant un radiateur au gaz qui peine à réchauffer la maison trop humide que l’hiver commence à habiter. Mettre en forme La Plume et le site web d’IFWA tant bien que mal avec mes maigres connaissances et ressources. Savourer un carré de chocolat vietnamien.

8.12.24
Un lunch de Noël en Espagne, dans le jardin isloïte d’une quasie-compatriote, suivi d’une soirée jeux avec nos amis canadiens. Une journée définitivement internationale, composée de nos occupations préférées. Et une bougie sur le bord de nos fenêtres, célébrant la Fête des Lumières si chère à ma mère.

7.12.24
Shopping de Noël entre collègues, du cachemire, de la soie, le marché D’IFWA et une visite à notre échoppe de châles préférée. Et puis préparer la maison à accueillir Noël justement, le plaisir de réouvrir les boîtes de décorations et de leur trouver une nouvelle place dans nos multiples salons.

6.12.24 (après 1 an et demi en poste déjà…)
Un appel à l’autre bout du monde. Une nouvelle qu’on ne peut pas encore partager. Et la décision d’accorder à cette soirée un peu du repos qu’elle mérité après cette semaine encore si pleine de travail et de sociabilisations en tous genres.

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