Deux lignes par jour
02.03.26
Visite de l’Ambassade pour dire bonjour aux collègues, et lunch de débrief en face de la tour du boulot. Dans la plus haute tour de Bangkok. Au quasi sommet tant qu’à faire 😉 Même qu’o, voit la maison depuis là-haut.
01.03.26
Commencer par un cours de cuisine, accueillir une compatriote le temps d’un ressourçage au bord de la piscine, et finir par une découverte culinaire japonaise, grâce aux parents d’une amie … espagnole, venue du Pakistan, avec son compagnon belge, venu dUkraine. Qui a dit que cette vie est multiculturelle et faite d’incessants partages déjà ? ^^
28.02.26
Accueillir la Belgique depuis l’Ukraine et l’Espagne depuis le Pakistan : des collègues en visite qui ‘offrent des vacances à la maison et alentours en leur souhaitant une petite bulle de soleil et une pause dans leurs hardship respectifs.
27.02.26
Ecrire à rebours, ne pas savoir combler les trous… faille temporelle d’une probable journée « off », entre révisions, préparations diverses, administratif et tout ces petits bidules du quotidien.
26.02.26
Le grand évènement en question : WeAreOne vient annoncer à Bangkok, via une grande conférence de presse que TomorrowLand aura bien lieu cette année en Thaïlande. Notre Diplomate y a fait un discours. Le même soir, Myriam Ayari donnait un récital dans la ville. Pas le premier et sans doutes pas le dernier ; et donc partie remise.
25.02.26
Préparer un grand évènement le lendemain implique différents types de préparations : coiffeur, costume, rédaction de discours et…massage à domicile. Parce que la Thaïlande, et parce qu’on nous a fait découvrir une super masseuse aussi (la solidarité entre collègues dont on parlait tu sais 😉 )
24.02.26
Après une soirée apéro avec des invités surprises venus de Belgique et croisés au hasard d’une publication facebook, retour à la normale au petit matin pour ne pas louper nos cours de thaï à l’ambassade. C’est rude. Mais on progresse. Un peu par peu.
23.02.26
Prendre son courage à deux mains et enfin se choisir un dentiste. En ressortir « même pas mal » et avec une nouvelle adresse à partager aux collègues. C’est toujours un stress que de se constituer un carnet d’adresses médicales en arrivant en poste. C’est à ça que sert la solidarité aussi 😉
22.02.26
Devenir ENFIN un début d’experts dans les allées bondées, sinueuses et décidemment trop nombreuses du plus gros marché local : nous avons retrouvé LA Boutique que l’on recherchait depuis nos débuts dans ce marché. Nous l’avons ET on sait même y retourner sans (trop) se perdre). Il n’y a pas de petite victoire.
21.02.26
Tomber sur 3 Manneken Pis nouvellement installés dans un des malls de la ville : Le Belgo vient d’ouvrir et s’apprête à devenir l’une de nos cantines je pense 😉 (oui, même et surtout en expat, le plaisir de parfois retrouver un peu de ses racines, notamment dans l’alimentation, ça a un petit quelque chose de réconfortant. Une madeleine accessible quand le manque du pays se fait criant dans les kilomètres qui nous en séparent. Il n’y a pas plus chauvin qu’un expat en vrai je crois XD)
20.02.26
Retrouver mes réflexes et premiers amours de formatrice, en guidant les pas d’une collègue sur des outils d’apprentissage que je découvre moi-même en même temps. Me rappeler que c’est vraiment ce que j’aime faire. M’accrocher pour continuer, et en vivre un jour peut-être (comme de tant d’autres choses et passions)
19.02.26
Organiser un planning, prévoir les visites, archiver…tenter de prendre des habitudes qui me font défaut depuis notre départ en poste. Réorganiser toute une vie, encore et encore, mais pour la première fois. Et parfaire mon apprentissage du DAEFLE en nageant (podcast bonjouuuur)
18.02.26
Souffler en apprenant que le rdv Feu Vert du jour est annulé pour que les étudiantes puissent préparer leurs examens : cela reste un moment d’échanges toujours intéressant, mais 2h de transport et autant entre 2 de discussions, c’est parfois un peu trop pour moi malheureusement (sociable, mais pas trop)
17.02.26
Se lever tôt pour assister à notre cours de Thaï à l’Ambassade. Et se coucher tôt pendant que mon époux part en goguette dans la ville pour aller jouer avec des amis à des jeux de société (ma passion, enfin l’une d’elles, c’est les paniers. Lui ce sont les jeux. Chacun son truc ^^)
16.02.26
Perdre des mois d’archives ici (même si je ne publie pas beaucoup ça fait braire) mais avoir un super mari magicien qui arrive à quasi tout retrouver.
Ascenseurs émotionnels bonjouuuuuur.
15.02.26
Parader avec mon nouveau panier de St Valentin (avoir un mari qui comprends tes passions c’est bijou ça oui. J’ai un nouveau panier, hiiiiii)
14.02.26
Démarrer la journée en jouant au chat (haha) et à la souris, dans les ascenseurs du condo non-pet friendly pour emmener notre félin (rebelles que nous sommes) visiter le véto pour un rappel de vaccin. Stress au top, mais chat vacciné et succès de notre épopée. Visiter ensuite un lieu de fêtes nocturnes, prendre mon temps en savourant des verres d’eau glacée, parce que la fête en vrai, elle n’est pas toujours alcoolisée.
13.02.26
Faire un point psy, on en a toujours besoin. Et en écrire des pages en dedans de moi pour faire de mes brouillons un joli cahier dont j’aime à tourner les pages.
12.02.26
Elle est si plate que ça ma vie en fait ? Elle ne te ferais peut-être pas vibrer à lire ces quelques lignes journalières, mais en vrai elle est pleine de soleils et d’apprentissages chaque jour. A beh non, on vit « Diplomatie » au quotidien, mais ça ne se traduit pas toujours dans nos activités quotidiennes tu sais 😉
11.02.26
Rejoindre les étudiantes de Feu Vert pour quelques heures de jeux avec les mots. Se perdre en rentrant, juste pour le plaisir de prendre le temps.
10.02.26
Apprendre à faire des macarons avec une asso locale francophone. Franchement c’est pas si terrible (même que moi au moins je savais ce qu’étais une maryse :p) Et finir la journée par un dîner-croisière en famille avec les cousins de Belgique <3
09.02.26
Tenter de ne pas faire une attaque tout en travaillant mes cours sur l’ordinateur de mon bureau cependant que par la fenêtre (du 34e étage) se succèdent des mecs en baudrier, tanguant dangereusement sur la balustrade du balcon.
08.02.26
S’accorder le droit de ne rien faire. A deux. Chacun sur ses manettes de jeux 😉
07.02.26
Courir après les techniciens de l’appartement pour remettre en ordre des trucs censés fonctionner depuis des mois, en vain. Je disais quoi à propos de perdre son temps déjà ?
06.02.26
Se connecter en ligne et pester en suivant un webinaire sur mes cours en m’apercevant que je dois être l’une des rares à avoir lu les mémo. Détester perdre son temps mais continuer à avancer sur ma propre ligne.
05.02.26
Rassembler les souvenirs et faire un black out…
04.02.26
Assister à un dîner de Gala par le biais de notre propre réseau (aka tous seuls comme des grands et non pas via un contact de, ou l’Ambassade elle-même. Bref, c’pas du boulot woupwoup) et se retrouver quand même en compagnie de mon Ambassadeur (de France donc 😉 ) et de son épouse. Découvrir aussi le Palais qu’habite une de mes nouvelles copines, dont je ne connaissais que le nom et me fichait éperdument du pedigree (c’est toujours le cas, si c’est ma copine c’est parce qu’on rigole bien. Pas pour pour ce qu’elle représente <3)
03.02.26
Se rendre à l’Ambassade de bon matin pour y suivre nos cours de Thaï. Presqu’assidus, toujours volontaires mais à la peine toujours aussi cependant : trop peu de pratique et d’aisance, un manque flagrant de vocabulaire également. Mais pourtant on avance. Tous ensemble.
02.02.26
Gérer encore une fois le logement d’ici tout en gardant un œil sur celui « là-bas » alors qu’il y a encore si peu de temps il me semble, j’envisageais un possible « logement à moi » sans trop savoir comment.
01.02.26
Avoir chacun ses centres d’intérêts et des besoins différents en matière de « laisse moi évacuer ma semaine », ça donne parfois des journées chacun de son côté et le plaisir de se retrouver ensuite. Cette vie ce n’est pas qu’apprendre à gérer une carrière diplomatique, c’est aussi apprendre à la combiner avec nos vies avant elle.
31.01.26
Après moult tractations avec nos assurances santé, parvenir enfin à un accord pour une prise en charge optique : mes yeux (seulement eux) se font vieux et non-contente de n’y voir quasi rien de loin, la vue de près commence à s’y mettre aussi. Tractations ? Oui parce que les « Bah madame en Europe les opticiens blablabla… » ça marche pas avec les opticiens thaï, voilà (une histoire de comment apparaissent les frais sur les factures tout ça tout ça. Bref)
30.01.26
Se lever tôt, sans chercher à savoir pourquoi. Se mettre sur l’ordinateur, sitôt le café servi. Et bazarder toutes les microtâches administratives et lourdes qui allaient polluer toute ma journée par des « faudrait que je fasse ça ». Donc absence temporaire de Bruxelles renouvelée, check, charges studio réglées, questions au Ministère envoyées, hop un p’tit cours de DAEFLE par dessus ça… et j’ai déjà plus de place pour décrire tout le reste. Matinée productive.
29.01.26
En fait de 4h, j’y passerai la journée ce jour. C’est dur de se remettre dans le bain des études, surtout quand on démarre par l’étude d’ouvrages de l’âge de mes parents, et des cours remplis de mots qu’on ne croise pas tous les jours. Ça ira mieux avec le temps paraît-il. N’empêche que j’ai le cerveau qui fond.
28.01.26
Je commence à prendre un rythme d’apprentissage, à raison de 4h minimum par jour d’écolage en ligne pour préparer le DAEFLE. Et ce soir je dîne seule, mon époux a une rencontre pro je ne sais pas trop où, je ne sais pas trop avec qui… on en parlera demain de toutes façons, ce qui m’importe c’est juste qu’il finisse par rentrer, et qu’il passe à minima une bonne soirée.
27.01.26
« N’y allez pas trop tard ça prend beaucoup de temps vous savez ! » Après l’obtention d’un certificat médical qui aura pris plus de temps à rédiger qu’à effectuer lui-même (prise de tension et basta) et 10 minutes de machins administratifs, nous voilà les heureux détenteurs d’un permis de conduire Thaï (sur base de nos permis de conduire belges je précise hein).
26.01.26
Prendre les contacts pour des traiteurs, commencer à imaginer les réceptions que l’on pourrait organiser ici.
Parce que oui, cela fait partie du travail aussi.
25.01.26
Partir explorer la région en train, jusqu’au pont de la Rivière Kwaï (encore debout OUI). Se dire que c’est une chouette idée, un peu moins à 6h du matin quand le réveil sonne. Un dimanche matin. Mais allez, c’est pour prendre le train <3
24.01.26
Et puis s’accorder du temps aussi, dans notre chez nous. À deux, ou chacun de son côté. Respirer de concert même quand on ne le fait pas ensemble. Stopper la semaine, son flot d’appels, de telops, de mails, d’heures tardives ou qui s’enchaînent sans respirer… Weekend.
23.01.26
Continuer mon travail sur moi dans le bureau d’un autre, souffler, ventiler, apprécier. Apprendre à force de se le répéter que oui, on a le droit comme tout le monde d’avoir nos hauts et puis nos bas.
22.01.26
Aller visiter une exposition pour son vernissage, invités que nous sommes par le biais de l’Ambassade, c’est naviguer entre deux sentiments étranges : la joie d’y être quasi en avant-première, de voir l’artiste et tous ceux qui ont pu contribuer à rendre cette expo visible, et la peine de devoir partager cet espace avec tant de monde qu’il en devient presqu’impossible de savourer pleinement les œuvres et de s’y immerger.
21.01.26
Démarrer la journée par une invitation à déjeuner à la Résidence imprévue, se préparer et gérer mon planning dans le plus grand des calmes (comment ? je ne sais pas). S’y rendre détendue, mais un poil en avance (va falloir apprendre à gérer ça aussi). Et enchaîner avec une rencontre « Feu Vert », un accompagnement d’étudiant(e)s en français dont le niveau ridiculise de loin le mien en Thaï voire même en anglais.
20.01.26
Finalement remettre à plus tard les retrouvailles avec mon fils : trop de trucs à gérer, trop peu de temps, la reprise du travail de Laurent après cette semaine de congés qui se fait déjà ressentir. Nous décidons de patienter encore un peu, quitte à ce que ce soit moi qui vienne cette année plutôt que lui.
19.01.26
Faire visiter l’entrée de l’Ambassade, qui fonctionnelle n’a pour autant rien de grandiose en soi. Le grandiose on le garde pour derrière les portes, dans les travaux des collègues et chaque petits détails qui font fonctionner l’ensemble. N’empêche que ça claque quand même de voir ses blasons et drapeaux à l’entrée.
18.01.26
Se perdre dans les allées de Chattuchak, contempler le FOMO et apprendre à apprécier l’instant : c’est MAINTENANT.
Essayer de le garder gravé.
04.08.25
Se perdre avec ma sœur dans les rues d’Aix en Provence et retrouver le plaisir d’offrir des livres à mon fils.
Compter les jours avant de retrouver les bras de mon mari aussi.
03.08.25
Mettre mon blog à jour, laisser les mots reprendre leur danse et se dire une fois encore « aller, on reprend un VRAI planning » mais être en vacances quand même.
02.08.25
Prendre la route, pester sur les boîtes automatiques mais retrouver avec plaisir la conduite en Europe.
À droite et adroite.
01.08.25
Retrouvailles, tendresses et soleil. Namur encore aussi. Laisser les vacances prendre leur place et étaler leurs bras sur nos tensions.
Laisser couler et savourer.
31.07.25
Se remémorer la soirée de la veille et les 1000 saveurs d’un restaurant incroyable, d’une soirée à deux, à nous, et aux étoiles dans nos yeux. Le tout dans un avion aux couleurs de Tintin (ma Belgie <3)
30.07.25
Réserver la veille pour le lendemain un vol pour le sud de la France. Prévenir mes parents, ma sœur et mon fils déjà réunis là-bas qu’il va falloir se pousser un peu, j’arrive. Chérir ces instants « coups de tête like » et ne dormir que 3h avant le prochain avion.
29.07.25
2 cassolettes de moules et une mère et un fils qui se retrouvent autour d’une subite envie commune bien belge. Prendre l’autoroute pour un déjeuner et revenir par la même pour le dîner. La Belgique c’est un rien petit en vrai.
28.07.25
Faire le point avec le pharmacien des médicaments échus pendant le Pakistan pour refaire la trousse à pharmacie de base. Y ajouter un peu plus de sparadrap (ces derniers jours ont été emplis de petits bobos d’inattention, comme si on relâchait effectivement l’attention après ces 2 années sous tension sourde)
27.07.25
Prendre le train pour Namur comme on prendrais le bus. Retrouver les tables tapissées de vert et le bruit de coquillages des salles en bord de Meuse.
26.07.25
Visiter les voisins, s’offrir une glace (pour ceux qui aiment), parcourir les rues de Bruxelles, le métro, les fromagers et les magasins de seconde main. Respirer de cette liberté des vacances et du nid retrouvé.
25.07.25
Atterrir à Bruxelles, depuis le Pakistan une dernière fois. Décharger les kilos de cachemire dans le petit studio et préparer les cadeaux et les restau dans lesquels on les offrira. Se faire des cadeaux.
24.07.25
LA dernière mangue, LA dernière pluie, LE dernier café avec Bina… le son des valises dans les escaliers et les kilomètres vers l’aéroport. Le dernier trajet avec Imran notre SUPER chauffeur. Et l’avion. La nuit sur Islamabad comme une page qu’on tourne avant d’entamer un nouveau chapitre…
23.07.25
Encore une fois dire au revoir, ils s’accumulent mais ceux-là vraiment, sont quasi les derniers. Quelques verres avec notre Ambassadeur et nos amis chers, voir une dernière fois la Résidence et regarder la soirée partir au fur et à mesure que les amis quittent les lieux eux aussi.
22.07.25
Compter les petits derniers jours qu’il nous reste, finaliser l’administratif, tenter de remplir au mieux les valises. Et préparer le terrain pour le départ prochain aussi du chat, on ne sait pas quand, on sait juste à peu près comment.
07.06.25 —>21/07/25
Le temps file et je ne trouve pas le temps d’écrire, de me forcer un planning. Avec le déménagement qui s’en vient, tout va plus vite et je ne sais plus où donner de la tête…Demain peut-être …
06.06.25
Visite au centre…médical du Ministère, pour changer du pseudo thème de la semaine. Bonne pour 2 vaccins encore, ça manquait visiblement à mon palmarès. Repartir de là pas plus informée que la veille, mais avec le sac rempli d’anti-moustiques, yeah. Finir la journée au théâtre pour une pièce plus qu’à propos : « L’Ambassade » (que l’on recommande +++ en prime)
05.06.25
Passion magasin seconde main, ptits bonheurs Bruxellois et belges en général…et finir par acheter LA robe que je cherche depuis des heures dans une boutique tout ce qu’il y a de plus classique… La bonne pêche c’est pas pour toutes les fois, c’est aussi ça le plaisir de ces magasins là (autant dire aussi, inexistants au Pakistan hein ;))
04.06.25
La tournée belge continue et cette fois c’est vers Mons puis Tournai que l’on roule. Dieu merci la Belgique n’est pas si grande en soit. Parler vacances, nouvelles vies pour nous et nos aimants, aider à préparer le changement en accompagnant au mieux dans la douceur et les rires…
03.06.25
2e rdv médical, j’ai une semaine, je compte bien la mettre à profit et pourtant je n’arriverais pas au bout de tous les check up voulus. Pour cela il faudrait être organisé et depuis le Pakistan je pêche de plus en plus dans cette matière j’ai l’impression.
02.06.25
Brunch entre amis et rendez-vous médicaux, savoir joindre l’agréable et l’utile, tous deux aussi primordiaux pour nos bien-être. L’amitié prenant au final plus grand soin de nous que le médical.
01.06.25
Après Bruxelles et Namur, Liège enfin et les 20 ans de mon fils, exilé lui aussi depuis la France dans la plus française des villes belges. Des retrouvailles, des câlins, des rires et de belles assiettes.
29.05.25/30.05.25/31.05.25
Naviguer entre fatigue intense , les parcs de Bruxelles et les quais de Namur. Apprécier encore une fois la facilité de déplacements en Belgique et compter cependant les kilomètres qui me séparent encore d’une grande partie de ma famille.
28.05.25
Départ pour Bruxelles, encore. Ces deux années nous auront vu revenir sur Bruxelles régulièrement, et c’était réellement nécessaire. L’année prochaine et pour les 4 suivantes, cela sera un poil différent : moins de retours mais plus d’opportunités de découvrir notre nouveau pays.
27.05.25
Dernier comité de travail de l’association en tant que responsable web, avec son lot d’émotions ET de travail forcément. Qui dit « dernier quelque chose », dit forcément premiers au revoir. On prépare doucement les derniers tout.
26.05.25
Je perds le compte des jours, une fois de plus je vois le temps filer sans aucune attache à attraper. Écrire les dernières cartes postales et mettre en forme les quelques objets que l’on voudrait vendre avant de partir. Administrative time again.
25.05.25
C’est dimanche, ssssh…pause syndicale des non syndiqués.
24.05.25
Trois soirées en une, nous n’aurons finalement le courage que de deux. Les invitations pleuvent, officielles comme amicales et nous nous devons de jongler avec elles au mieux.
23.05.25
Retrouver une vieille amie et se laisser foudroyer par sa présence. Migraineuse occasionnelle mais de plus en plus violente. 24h dans la peau d’une couette au fond de mon lit.
22.05.25
Participer enfin à une présentation d’une entreprise à deux rues de chez nous que j’aime tant : Paper Miracles. Et fabriquer mes perles, mon bracelet unique à moi, et ramener dans nos escarcelles des cadeaux à l’histoire précieuse.
21.05.25
Recevoir chez soit une délégation de Bruxelles à dîner. Et passer la soirée à jouer aux fléchettes avec des amis chers et joyeux, parce que paraît-il, ce n’est pas mon rôle que de recevoir. Au moins tout était prêt et quasi nickel, et moi de mon côté je me suis amusée comme une petite folle (même qu’on a gagné !)
20.05.25
Same routine, inventaire encore, dans une maison en surchauffe. 40° annoncés, 43° en ressenti, et la clim de la maison peine à faire baisse le thermostat. Sortir dehors c’est cuire sur place. Rester à l’intérieur, c’est étouffer. Je rêve d’un ilot de glace, mon royaume pour un bikini dans la neige !
19.05.25
Poursuivre encore et toujours l’inventaire, des pages et des pages qui se remplissent, comptant chaque petit rien qui constituent notre chez nous. On ne sait pas voyager léger, c’est usant mais important pour nous et notre mental au quotidien.
18.05.25
Après une longue nuit à chasser les numéros sur une grille, c’est une journée à chasser les fantômes sur la Nintendo Switch : vos diplomates ont eux aussi besoin de décompresser parfois :p
17.05.25
Un samedi soir ça fait quoi un diplomate ? Il joue au Bingo jusqu’à pas d’heure et regarde les autres gagner. Tout en se délectant de la présence d’amis chers et de Jelabi qui mettent du sucre et du soleil dans la soirée.
16.05.25
Un jour fait de riens, beaucoup de petits riens.
15.05.25
Se débarrasser d’un livre encombrant, sauter le pas et détruire l’ouvrage d’une vie sale. Enfin. Il me reste à te raconter, les gens, comment cette autobiographie puante a un jour atterri dans mes tiroirs.
14.05.25
Accueillir enfin notre Vespa, des heures de tractations, de paperasses et d’allers-retours plus tard…pour finalement se faire entendre dire que nous ne pourrons très certainement pas pouvoir l’emmener avec nous dans notre déménagement. Des hauts, des bas…
13.05.25
Fêter l’anniversaire de ma maman depuis l’autre bout du monde, épuisée d’avoir couru et espérer, mais enfin c’est fait : comme cadeau la vie nous offre un avion, qui part avec mes aimants, loin de ce stress et des tensions qu’on sait toujours sous-jacentes.
12.05.25
Savourer ce dernier jour en famille avant l’avion de demain pour Anne et Joseph et en profiter pour aller marcher, libres, jusqu’au bout de la rue et voir LE perroquet, les zèbres et antilopes du zoo sur la rue…et les voitures de police décorées en l’honneur de l’armée pakistanaise, arborant fièrement des drapeaux claquant au vent.
11.05.25
Alors que les tensions se relâchent et que le cessez-le-feu est bien confirmé, le temps vire à la tempête.
Il n’y a jamais de répit en fait.
10.05.25
Recevoir un message « votre vol de demain pour Paris a été annulé ». Tenter de gérer au mieux nos angoisses même si de fait, on ne peut rien faire contre les évènements actuels, juste tenter de surnager et espérer très fort.
09.05.25
Courir à l’aéroport pour rien, angoisser d’attendre sans savoir, finir par trouver non pas comme promis un mais DEUX billets d’avion pour Paris, on gérera les correspondances plus tard et pleurer de soulagement devant un agent de la PIA.
08.05.25
Passer la journée dans l’expectative, voir les drones tomber sur les vidéos partagées depuis les alentours, et attendre… Les compagnies aériennes nous laissent dans le flou, sans réponse, sans réelles options. Le temps se suspens sans nous laisser aucune prises sur rien, juste sur l’attente et les questions.
07.05.25
Se réveiller sur cette phrase « Ça a commencé ». Les nouvelles fusent, la ville reste cependant endormie. L’Inde a ciblé différents sites pakistanais, lancé des bombes au milieu de la nuit. On ne sait pas ce qui s’en vient.
06.05.25
Des heures de route, des litres de flotte, deux visites uniques enfin : Les mines de sel et le temples de Katas Raj abritant un étang né d’une larme de Shiva. Un vrai jour off pour mon Diplomate enfin aussi <3
05.05.25
Déménagement toujours… énième visite, devis et négociations avec Bruxelles. On commence à compter les jours aussi avant le départ de nos derniers invités qu’on voudrait ne pas voir partir.
04.05.25
« Et si on tentait un des trails dans les Margalla ? Paraît que le 3 est facile »… Heureusement qu’on a pris le 5, réputé encore plus simple. 4h30 plus tard, le cœur au bord des nerfs et les muscles proches de l’asphyxie, on en voyait enfin le bout. C’était beau. Mais dur. Bien que beau. Mais punaise…bref, on en a bavé.
03.05.25
Manger Afghan dans un nouveau restaurant, s’émerveiller de la bonne surprise et des bons plans encore du réseau diplo local toujours friands des partages des quelques lieux à tester.
02.05.25
Repartir encore à Rawalpindi, « chasser la licorne au pays des camions » : ma sœur repartira au Canada avec une minie licorne pimpée truck art par mon petit peintre local préféré. Chasser aussi le Noc (l’autorisation de « voyager ») pour une excursion à 120km d’Islamabad mardi prochain, croiser les doigts, encore.
01.05.25
Journée fériée, off et remise sur pieds : lézarder à la piscine et massage pour évacuer stress et frustrations/déceptions de ces jours amputés dans le nord du pays. Voir l’orage sur les Margalla comme si c’était la première fois, au travers des yeux de mon fils.
30.04.25
Regarder son avion partir, alors que ça fait un mois qu’on prépare enfin notre première et seule excursion dans le nord du pays. La compagnie aérienne a décidé qu’il n’y avait pas de danger, quand tous les collègues nous hurlent de ne pas y aller…pour des raisons de sécurité sérieusement échaudée ces derniers jours.
29.04.25
Visiter le village de Saidpur et pour la première fois en quasi 2 ans, trouver son temple ouvert. Il est vide, à peine décoré, mais c’est un réel enchantement au milieu de toutes les déceptions de ces derniers temps.
28.04.25
Tournée des boutiques et de nos commerçants adorés en famille…soyons raisonnables. Ou pas. Préparer une escapade dans le nord en espérant juste que pour une fois tous nos plans au Pakistan se dérouleront bien. Pour une fois, s’il te plaît l’univers.
27.04.25
Départ pou r l’aéroport une fois de plus mais pour accueillir cette fois, ma soeur venue du Canada, et mon fils venu de Belgique. Se serrer dans les bras comme jamais et démarrer la découverte du Pakistan par une journée au Golf puis au Polo, so typique haha.
26.07.25
Participer à la cérémonie de clôture d’un évènement autour de la francophonie et découvrir des talents locaux et français. En prendre plein les oreilles de merveilles. Et puis revoir ce joueur de tabla pour qui le monde est un éternel enchantement.
25.05.25
Une journée pour une pièce à inventorier. On avance. Et l’administration n’aide pas. Mais au moins on avance. Mes premiers pas enfin dans le club australien de l’enclave diplomatique.
24.04.25
Préparer en sous-main avec notre cuisinier la tenue d’un évènement pour l’Ambassade (en partie) et découvrir l’existence des « ayesha waffles » soit les gaufres de Liège en traduction approximative. Du moment qu’elles sont bonnes me direz-vous hein.
23.04.25
Participer à un workshop avec une photographe que j’apprécie énormément, les petits bonheurs du joli réseau bâti ici. Rentrer à la maison et sauver un gecko des griffes de notre coloc féline. Voir dans ses yeux tout un monde inconnu et sentir battre ce petit cœur au creux de mes mains avant de le relâcher dans le jardin.
22.04.25
Se sentir impuissants face à la distance plus que jamais quand arrivent des nouvelles de la famille et devoir quand même continuer à regarder s’enchaîner les évènements tout en gardant la tête haute.
21.04.25
Partir au resto comme en aventure, à quelques minutes de la maison et plus encore si l’on compte les minutes passées à tenter de trouver où se garer : Islamabad a ce petit quelque chose, d’un peu plus vivant la nuit, jusque, pfiouuuu, 22h au moins. Ni dortoir ni festive, cette ville a une identité propre.
20.04.25
Journée hautement productive en matière de jeux vidéos : Link a enfin battu Ganon (une fois de plus) et va enfin pouvoir démarrer de nouvelles aventures sur une nouvelle console (famille de geek, un peu huhuhu)
19.04.25
Finir la journée sur les notes du jasmin qui a refleuri et qui embaume jusqu’au salon chaque nuit. Avant ça, refaire la tournée des affiches à encadrer, préparer le départ encore et encore tout en profitant des petits trésors d’Islamabad.
18.04.25
Attendre, depuis deux semaines, un laisse passer pour rejoindre la frontière indienne alors que le visa lui est en règle depuis des lustres déjà… Devoir préparer le départ de nos amis vers la suite de leur séjour que l’on pensait pouvoir accompagner, le coeur serré et l’esprit un peu plus lourd dans cette petite cage de papiers.
17.04.25
Faire un nouveau lâcher d’Européens dans la boutique de tapis de Yamood, afghan installé à Islamabad avec sa famille depuis 3 générations et qui à tout moment peut encore se voir expulser vers un pays qu’il ne connaît pas. Le shopping c’est aussi parfois une prise de conscience importante.
16.04.25
Finir la soirée de la veille sur un sourire, enchaîner la nuit dans la salle de bain pour une énième intoxication alimentaire. La journée sera faite de ma couette, ma fièvre, et rien d’autre. Une journée off pour un mieux après.
15.04.25
Courir après les derniers préparatifs d’une soirée pour 15-20, ah non pardon 25 peut-être…bref, « quelques » personnes en jonglant avec l’organisation pakistanaise à son paroxysme : au final tout se fait, ça roule même. Mais jusqu’au bout il faudra adapter.
14.04.25
Aller se perdre dans la ville jumelle d’Islamabad et retrouver son ambiance bouillonnante et sa richesse de temples. Faire découvrir cette vie là et ses habitants, ses odeurs, et la multiplicité de ses origines à nos amis en visite.
13.04.25
e lever au petit matin un dimanche pour retrouver des amis venus nous rendre visite depuis le Luxembourg, les valises chargés de cadeaux dont le plus important : leur présence pour quelques jours <3
12.04.25
Rencontrer peut-être notre future Vespa, se projeter autour de Bangkok sur notre monture orange vintage. Rejoindre ensuite de jeunes mariés pour leur célébration, en partageant les danses et la joie de la famille et des amis.
11.04.25
Partager en toute décontraction un verre avec notre Ambassadeur dans ses jardins pour « un drink » entre collègues avec un ami et collègue venu en visite depuis un autre poste hardship. Finir la soirée en jouant aux fléchettes sans pression, juste pour le fun chez les Canadiens.
10.04.25
Célébrer l’Irlande, en trinquant des Guinness le tout entouré et habillés de vert. Rencontrer un nouvel Ambassadeur et avoir le plaisir de discuter avec son épouse sans avoir l’impression de n’être « que » l’épouse d’un énième diplomate.
09.04.25
Visiter la maison avec l’équipe chargée d’estimer notre déménagement. 4 mois encore mais définitivement ancrés dans le mouvement. Jouer au Mahjong, et retrouver aussi l’équipe de fléchettes la plus fa-umeuse du coin 😉
08.04.25
Retrouver la foule des collègues partenaires au café mensuel de l’association (IFWA) et planifier encore 1000 autres activités. Dîner seule en attendant le retour de mon Diplomate d’une de ses sempiternelles soirées loin de chez nous.
07.04.25
Visas pour l’Inde et derniers préparatifs pour l’arrivée d’un couple d’amis puis de la famille. Le timing se ressert pour les visites, elles s’accélèrent à un doux rythme et j’imagine déjà le carnet de bal que cela sera à partir de l’année prochaine dans cette nouvelle destination.
06.04.25
Profiter du soleil encore, cependant que la maison commence à se réchauffer plus qu’au dehors. Commencer à lister ce qui partira avec nous à Bangkok et ce qui restera à Islamabad si quelqu’un ici en veux bien.
05.04.25
Lâcher la rampe totalement et s’accorder des boissons glacées sans craindre de tomber de malade, ou du moins se dire « oui bon, une fois de plus ou de moins hein… » Célébrer l’Italie pour le départ d’un collègue dans un jardin aux couleurs dudit pays.
04.04.25
Retrouver cette fois le rythme des soirées et des invitations et finir la semaine en vivant toute une semaine d’évènements en une seule soirée. Rentrer fatigués mais heureux.
03.04.25
Reprendre le rythme d’Islamabad, faire les comptes et profiter du mois qui s’en vient, l’un des seuls à peu près gérable en termes de températures : pas de maison congelée et un soleil au dehors qui ne te cuit pas sur place.
02.04.25
Etre demain sans avoir vu l’aujourd’hui d’hier réellement passer. Vivre dans des avions, faire des aéroports nos quasies maisons… C’est amusant mais fatigant. Et de suite enchaîner les paperasses de la maison bis, celle du Pakistan. En retrouvant l’odeur caractéristique de l’air d’Islamabad et la multitude de ses oiseaux (y compris l’oiseau mouche <3)
01.04.25
Finir les valises en même temps que le café, partir pour un dernier shopping à deux pas de la maison et finalement enchaîner taxi et avion sans même en voir la fin…Demain on arrive…
31.03.25
Regarder ce jour arriver comme une erreur dans la matrice. Nous devrions être en train de préparer les derniers détails avant l’avion. La grève générale nous aura offert ce curieux répit.
30.03.25
Improviser un brunch au hasard d’une rencontre dans le tram. Et finir la journée sur la même note, l’improvisation, en allant chacun de son côté, qui du cinéma, qui du casino, pour mieux se retrouver ensuite.
29.03.25
Bruxelles sous le soleil.
28.03.25
Préparer doucement le départ pour rentrer à la maison. Réaliser qu’il aura lieu LE jour de la grève générale à Bruxelles. Prendre son mal en patience et gérer les appels avec la compagnie aérienne tout en partageant un repas en famille.
27.03.25
Traverser Bruxelles en Tram tout en savourant la compagnie d’amis chers et la cuisine de Grabuge. En tram oui. Parce que Bruxelles, et puis, pourquoi pas.
26.03.25
Photomatons (toujours aussi peu glorieux quand il s’agit d’être sérieux) et petits papiers, merci l’administration belge : en 15 minutes on avait nos permis de conduire internationaux (même moi qui ne suis pourtant toujours pas belge) A nous les routes de Thaïlande dès l’été prochain.
25.03.25
Courir aux horreurs (avant 9h ce n’est pas encore le matin, mettons nous bien d’accord) pour ne pas louper un rdv médical, se faire entendre dire que nos dents vos bien mais pas si bien (viva la acidité causée par un régime de grands stress et de nourritures -trop- épicées) Se réjouir de ne pouvoir rien y faire. Yeah.
24.03.25
Famille, amis, hôpital, restau…c’est un grand mix de retrouvailles, de partages, d’inquiétudes partagées aussi, mais tous ensemble et unis, toujours.
23.03.25
Savourer un dimanche belge. Ne pas remplir les lignes, juste les vivre.
22.03.25
Croiser au hasard d’une promenade à Bruxelles, le skipper héro de la maman de la Plume. Voir les sourires et l’allégresse de la Belgique, sous le soleil au milieu des pavés de la Grand Place. En faire des réserves, mettre ce bonheur et ces fiertés en bocal pour les jours loin de notre Belgique.
21.03.25
Faire des dizaines de câlins à des personnes que l’on ne voit vraiment pas assez souvent, distance oblige ; ce qui rend ces étreintes et ces moments de partages autour d’un apéro d’autant plus précieux.
20.03.25
Nuit blanche et traversée de la France en train. Parcourir Bruxelles à pieds pour un sandwich de chez JeanBon et du shopping pour ramener un souvenir au chat (oui, elle me manque, et oui elle est pourri-gâtée.) Boire un verre avec l’une de mes personnes préférées du Pakistan, de passage sur Bruxelles ce même jour.
19.03.25
Départ depuis le sud de la France pour rejoindre notre Belgique. Constater qu’une fois de plus la SNCF ne le voit pas de cet œil là. Prendre son mal en patience, et profiter d’une nuit d’escale improvisée à Marseille.
18.03.25
Célébrer l’anniversaire du Papa de la Plume, 80 ans, en l’emmenant au MacDo. Le voir s’émerveiller devant son cadeau, un lego géant. Les chiens ne font pas des chats, dans cette famille, il n’y a pas tant d’adultes que d’enfants qui ne cessent de grandir.
17.03.25
Matin soleil et tracasseries administratives. Rester concentré sur le soleil et nourrir les albums photos avec encore 1000 détails de nos vies et de toutes les parenthèses qu’on y met.
16.03.25
S’échanger des nouvelles, moi de France, lui de Belgique. Continuer à vivre notre vie d’expats et de voyageurs, à deux même quand on est séparés. La distance elle fait partie de notre vie et ce n’est clairement pas elle qui séparera quoique ce soit. Jamais.
15.03.25
Faire et défaire puis refaire, c’est toujours faire… Démêler des pelotes de fils au soleil, un travail de Pénélope pour des journées sans fins ni buts, juste des vacances, alors on s’en fout…Prendre des nouvelles de loin, de la vie diplomatique à Bruxelles et à Islamabad. De loin. Parce que vacances après tout.
14.03.25
Parler Lego avec mes parents, entre adultes fascinés par ces petites choses qui nous font construire de si jolies trucs. Se rappeler l’enfance, et les mêmes lego. Les adultes c’est jamais que des enfants qui ont grandit. Un peu. Mais des enfants quand même hein.
13.03.25
Recevoir des nouvelles du Pakistan, une fois de plus meurtri, attaqué en son sein par son propre sein… 200 otages, des morts, suffisamment pour que les médias européens daignent en parler. C’est chaque jour que le Pakistan saigne, mais l’Europe s’en lasse, même si elle préfère (ses médias) parler de ça plutôt que des multiples richesses du pays. Tristesses toutes aussi multiples ce soir.
12.03.25
Ne pas compter les secondes, ni les heures ni les jours… Remettre les pieds (et les mains) dans une cuisine en m’appropriant (sous couvert de « c’est comment qu’on fait déjà maman ? ») les recettes et l’envie de cuisiner (un peu)
11.03.25
Juste. Prendre. Le temps. De ne rien faire, d’avancer sur un projet créatif à mon rythme, de papoter avec maman avec en fond sonore le bruit du bois dans la cheminée et des aiguilles à tricoter qui s’activent doucement.
10.03.25
Marcher sur les chemins avec comme seul objectif : accompagner le chien jusqu’au pré des chevaux du bas du chemin. Redécouvrir le plaisir de marcher le nez au vent sans penser à la pollution ambiante qui vient s’y loger grassement et lourdement.
09.03.25
Prendre le temps de réaliser le jetlag et accueillir la pluie avec le plaisir d’un vieux chat : ça veut juste dire qu’on va pouvoir lancer la cheminée et se cocooner devant.
08.03.25
Finir le trajet par un redépart vers le sud de la France, l’achever par des retrouvailles avec la SNCF (yeepee…1h30 de retard sur un trajet en faisant péniblement 2) et enfin retrouver la douceur du foyer et des bras tendres de mes parents.
07.03.25
Finir les valises, partir pour un apéro à 20h, prendre le départ pour l’aéroport à 23h, faire de sa vie une sorte de routine même dans chaque petites exceptions. Se dire en souriant à demi, qu’on se lasse des aéroports et des avions tout en mesurant la chance immense de pouvoir se dire une telle chose (mais quand même, l’avion c’est long pfff)
06.03.25
Retrouver le plaisir des aiguilles et du crochet, créer, se rappeler combien ces moments sont précieux à mon énergie. Respirer, revivre une fois de plus, se dire en souriant que c’est un peu tous les jours qu’on se (re)construit.
05.03.25
Ramadan au Pakistan et notre premier Iftar ensemble, dans un jardin sublime près du lac. Une fête toute en retenue et extravagances à la fois. Des fleurs et des décorations hors normes. 1h30 à peine après être arrivés, s’étonner du départ de plus des 3/4 des invités. En apprendre chaque jour un peu plus chaque jour.
04.03.25
Finir un pot de pâte à tartiner, culpabiliser de cette soudaine fringale de sucre. Et se souvenir que ledit pot c’est un cadeau qui date du mois de janvier. J’ai mis DEUX mois à finir un petit pot de pâte à tartiner. Passer de la culpabilité à une immense fierté.
03.02.25
Payer le repas de la veille toute la journée « du lendemain », se dire après plus d’un an de ce régime là « Ah ? Encore ? »…Etre malade tout le long du jour et attendre patiemment que ça passe.
02.03.25
Savourer le soleil d’un 2 jour de Ramadan en chassant les ombres qui protègent et celles qui angoissent. 2 types de chasse bien différentes, mais au final le même résultat : prendre soin de soi.
01.03.25
« Journée off »
28.02.25
Quand on n’a pas de tête…et bah on passe la journée à faire des allers-retours pour préparer le dîner du soir et recevoir au mieux ses invités XD Une soirée comme il lui en manquait tant, faites de rires, d’amis et …de jeux de plateaux pour mon geek tant aimé.
27.02.25
Compter et recompter…l’inventaire progresse (je le veux aussi exhaustif que possible, pour avoir à moins galérer les prochaines fois), pièce par pièce. Et tu as beau te dire « non vraiment c’est trop là », tu sais qu’il y a des dizaines de cartons dont tu ne sauras te défaire, quoi que la raison te dise.
26.02.25
« Ah au fait, notre Ambassadeur sera présent au dîner de ce soir » Un dîner en toute simplicité donc. Avec une pointe de stress en plus haha. Du coup matinée entre copines à jouer au Mahjong, avant d’entamer la revue de la maison pour une réception aux petits oignons.
25.02.25
Compter les sous (le pays ne vit que par l’argent liquide), recompter, préparer, faire des listes : dîners, cadeaux, congés… Apprendre à vivre avec une fatigue constante en tentant de ne pas culpabiliser. Il y a des jours comme ça où l’impression de se noyer se fait plus vive. Jusqu’au lendemain.
24.02.25
Bénéficier d’un cours quasi privé de Pilates dans la résidence d’une Ambassade… Passer la porte, se rappeler les réceptions, les tenues chics et les codes en tous genres qui régissent les relations diplomatiques. Embrasser gaiement mon hôte, chaussée de mes espadrilles fourrées et vêtue de mon plus beau legging.
23.02.25
Février à Islamabad, c’est attendre la pluie. Encore et toujours. Et en attendant, s’offrir le luxe d’un après-midi à dormir au soleil en maillot de bain. Au coeur de l’hiver oui.
22.02.25
Parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent d’une fête au bout de la rue. A pieds. De nuit. Dans Islamabad. Se sentir un peu fous, un peu libres, un peu normaux enfin. Marcher dans la rue est devenu une sorte de luxe que pour diverses raisons nous ne nous autorisons pas dans cette ville.
21.02.25
Perdre la mémoire, s’échapper dans le soleil. Retrouver des bribes de lumière et s’apercevoir à la fin de la journée quel jour on est. Un vendredi come un autre, perché sur la fatigue d’un corps usé par la pollution je crois.
20.02.18
Me réapproprier mon temps et méditer sur la culpabilité. Nous avons fait un choix et j’aime ma vie telle qu’elle est. Notre vie. Je voudrais juste peut-être un peu plus de paillettes dans celle de mon mari. Voir la pluie tomber et les nuages habiller le ciel d’Islamabad, enfin.
19.02.25
Trimballer mes courbatures et mettre à jour encore des centaines de photos. Réinvestir mon espace couture et remettre sur l’ouvrage 1000 projets ; en finir quelques uns qui se languissaient depuis des mois. Culpabiliser sans trop comprendre sur le temps qui passe et dont on ne croit ne rien faire.
18.02.25
Démarrer la journée sans eau chaude sans plus d’explications, partir au sport (comme si la journée n’avait pas déjà assez mal commencé). Survivre malgré tout (je ne suis ni du matin ni sportive, et pourtant…)Remettre ça en nageant 1km. Se demander pourquoi je suis épuisée.
17.02.25
Etre frappée de plein fouet par la fatigue et un gros coup de mou (en plus d’un coup de la porte du frigo, ce qui n’aide pas) Réapprendre, encore, à écrire, s’accrocher et se dire que comma à chaque fois, ça passera (oui, t’as vu, des fois, je suis humaine encore après tout)
16.02.25
Journée de la Flemme à deux. Profiter du soleil de février à la piscine. Oui ça a ça de bien les étés caniculaires : ils commencent tôt à chauffer le soleil. Et en février tu te retrouves easy en maillot de bain au bord de la piscine à déjà bronzer oui.
15.02.25
L’Europe en fête à Islamabad. Notre 2e et dernier EuroVillage, dans un contexte sécuritaire tendu, des visages heureux cependant de partout. Évènement gratuit très prisé de la population locale, l’occasion de rencontrer l’Europe et ses spécialités. Et d’échanger avec des collègues dans une belle énergie.
14.02.25
Partir à la chasse aux ballons dans Islamabad, en remplir la voiture et accueillir l’Amour à la maison avec une foultitude de babioles amoureuses. Tenter de mettre en vase un bouquet Islooite, et se retrouver avec des minies roses sorties d’un bouquet gigantesque. La magie du Pakistan ça madame.
13.02.25
Profiter d’une journée de réparation complète pour la voiture pour justifier de ne pas sortir de la maison. Avancer sur l’inventaire et (re)découvrir des trésors parfois. Comme ce livret acheté 3 pounds lors de mon 1er voyage à Londres et qui semble se vendre maintenant une fortune. Les surprises de nos passés.
12.02.25
S’accrocher à mon mercredi, comme le seul vrai jour à peu près cohérent de mes semaines. Et spotter les chauves-souris au soir, qui peuplent « les arbres » de Margalla road avant de peupler la nuit (en vérité, en spotter UNE grappe, sur UN arbre de l’avenue. Mais en avoir des étoiles plein les yeux quand même)
11.02.25
Jongler entre nos agendas et meetings respectifs pour se partager la voiture et le chauffeur. L’un et l’autre pour le boulot (même bénévole, cela reste un boulot) Se dire que l’on devient doués avant de réaliser qu’il va falloir bientôt, une fois encore, nous réinventer une vie, des habitudes et des expertises nouvelles.
10.02.25
6h30, 40 puis 52… se lever finalement et traîner mon estomac souffreteux jusque sur mon tapis de Pilates pour démarrer la journée avec Di. et les copines d’Ifwa. Maudire mes saines idées mais se dire quand même qu’on n’en est pas peu fière.
09.02.25
Démarrer la journée sur les chapeaux de roues avec les collègues au Karting. La finir en se perdant dans les travaux routiers d’Islamabad pour aller se chercher un MacDo qui au final n’en sera même pas (S’attendre à l’inattendu. Toujours – Mantra de cette carrière. Toujours) Entre deux, pleurer un dernier aurevoir à Ali.
08.02.25
Dîner entre francophones, pour la majeure partie français même (ptit coeur de moi qui fait Yeah), autour d’une table (le bonheur des dîners assis) et d’un canard ô combien délicieux. Une fois de plus visiter une maison en se disant que vraiment non, on n’avait pas touché le gros lot avec la nôtre.
07.02.25
Participer à une deuxième cérémonie d’un mariage local (2 sur 5 ou 7, je ne sais plus très bien) et s’émerveiller de tout, y compris du décalage entre le faste de la réception et le semblant de nonchalance des invités qui pourtant passent indéniablement une excellente soirée.
06.02.25
Mettre à jour mes albums photos, du moins tenter (tellement de photos et d’événements…) et ne pas voir la journée passer au-delà de l’écran de mon ordinateur. Remettre une fois de plus nos congés en question pour des questions de logistiques venues de trop loin. Râler mais garder le positif, toujours.
05.02.25
Une journée pleine de partages, de rires et de jeux. Il aura fallu plus de 40 ans et une courte vie au Pakistan pour que j’apprenne à jouer au MahJong puis aux fléchettes. Le mercredi c’est MA journée consacrée aux jeux et à la détente.
04.02.25
Démarrer la journée par une session de Pilates, se dire qu’on s’accroche malgré que ce soit le matin et que le sport ce soit vraiment pas ma tasse de thé. Quand on vous dit que la diplomatie peut faire des miracles !
03.02.25
Partir en excursion, comme scolaire, avec une 20aine d’amis expat à quelques centaines de Km de la ville. Rouler des heures sur des semblants de route tape-cul et explorer enfin les mines de sel rose de l’Himalaya. Finir sur un coucher de soleil au-dessus des larmes de Shiva au temple Katas Raj.
02.02.25
Partager un moment de recueillement avec la famille du voisin décédé trois jours auparavant dans son sommeil et échanger mille sourires en s’offrant chacun nos traditions. Explorer un autre versant de vie en participant à un mariage, s’étonner une fois de plus de l’organisation désorganisée des festivités locales.
01.02.25
Constater la victoire de la grasse matinée, encore une fois, face au marché du samedi matin. Inventorier. Encore. L’histoire sans fin, pièce par pièce. Déjà 2 sur…beaucoup trop de pièces dans cette maison gigantesque ! Inaugurer la maison et la nouvelle table de notre collègue, faire de notre vie une succession de partages.
31.01.25
Abandonner le chat pour quelques heures histoire de faire des courses, revenir et se noyer sous les ronrons. Abandonné est un bien piètre mot manifestement face à ce vide immense qu’elle semble avoir ressenti. Finir la journée par une raclette chez nos amis suisses, parce qu’on a tous besoin de PLUS DE FROMAGE, toujours.
30.01.25
Nager, organiser la maison, valser avec nos emplois du temps respectifs, inventorier encore et encore chaque centimètre carré de nos possessions pour ne pas avoir à le refaire 40 fois et se dire qu’une maison zen ça a du bon aussi parfois…sauf que cela ne nous ressemble pas dans les faits.
29.01.25
Maudire le froid surtout quand il se fait plus présent à l’intérieur de la maison qu’au dehors. Perdre mon énergie sur des broutilles et replonger dans le sucre alors même qu’il est lui-même un bouffeur d’énergie en puissance. Se préparer pour aller rejoindre la team de fléchettes au Canadian Club dans l’enclave diplomatique.
28.01.25
Enchaîner activité de groupes et réunion de travail pour une association « locale ». Se dire « plus jamais », mais garder le cap et tenter tant bien que mal de faire un boulot bénévole qui ne me passionne pas, avec des moyens ridicules et quelques egos qui ne savent plus trouver leurs places.
27.01.25
Démarrer l’année en foirant une énième bonne résolution. Tenter de reprendre le rythme des 2 lignes par jour, voir ma mémoire flancher « mais j’ai fait quoi en fait tel et tel jour ?! » … Partager un call avec un collègue de notre futur poste, se projeter encore plus. Se délivrer du blues de janvier en retrouvant des amis en soirée.
…
17.01.25
Parcourir Bruxelles avec Elle, découvrir un nouveau café pépite et chasser la gaufre de Liège à Bruxelles en finissant par un succulent fail (à Bruxelles, mange comme les bruxellois)
16.01.25
Exercer sa diplomatie autour d’un jeu de plateau du côté de Laurent, du mien poursuivre les démarches administratives pour cette dernière étape maritale en Belgique. Recevoir à la Commune la confirmation à venir de notre mariage ET la visite surprise de ma meilleure amie venue de France pour fêter ça à notre façon.
15.01.25
Colorer mes cheveux (au grand bonheur de nos collègues qui aiment à voir de la couleur s’inviter à nos réceptions. Oui, mes cheveux sont en parti bleus) et puis partir pour une escapade en solo à Bruges, mettre mon appareil photo au boulot en prenant le temps, un temps pour moi.
14.01.25
Les traditionnelles lessives du petit studio qui n’a pas de machin à laver, quelques heures dans un lavomatic, l’occasion d’enfin terminer un livre. Hashtag ma vie est tout à fait fascinante. Manger, encore, bonheur européen que l’on partage avec encore d’autres amis précieux. Ma première et unique galette des rois de l’année.
13.01.25
Attendre fébrilement une traduction, dernier pas vers la transcription de notre acte de mariage en Belgique. Plus qu’un étape, rdv est pris pour jeudi. Déjeuner aux Brasseries Georges et saliver comme des vieux chats à l’idée du dessert qui s’en vient avec belle-môman : et deux sabayons au champagne pour ces dames !
12.01.25
Une grasse matinée, denrée douloureusement oubliée ces derniers mois mais amplement méritée après une folle soirée en campagne belgienne : célébrer les 50 ans d’une tendre amie, entourés de 1000 sourires (j’exagère à peine XD) Un déjeuner avec encore des amis et la promesse d’une raclette au soir en famille. TOUJOURS PLUS DE FROMAAAAAGE ! (damit, encore 3 lignes, pas foutue de respecter un engagement aussi simple que mon titre laissait entendre, oupsy)
11.01.25
Visiter un appartement, tenter de s’y projeter. Peut-être, un peu, oui mais non, … Ne pas vivre ici mais y poser quand même nos bases, investir pour préparer l’avenir et les retours possibles. Perdre mon Mojo au flipper (les machines étaient détraquées, je ne vois que ça comme explication possible)
10.01.25
Prendre un train comme on prendrait le bus, pour rejoindre un bout de famille. Parler de la distance, du temps qui passe et planifier les prochaines retrouvailles. Tricher en ajoutant quelques mots inutiles pour tenir la promesse de « deux lignes par jour »
09.01.25
Profiter d’une journée d’escapade entre Diplomates – les retrouvailles de la promotion du mon Diplomate d’époux – pour arpenter de mon côté les alentours de notre appartement sous la neige. Photographier Bruxelles à ma façon.
08.01.25
Elle aura fini par arriver ! La neige recouvre Bruxelles après le départ de mon fils. Quelques pas ensemble avant ça dans la ville et la tradition du Photomaton à deux pour continuer à recouvrir mes murs de nos bouilles béates et indisciplinées. Retrouver aussi le plaisir d’un bar la nuit avec des amis.
07.01.25
Dîner en belle compagnie pour célébrer une année de plus. Canard en 3 actes et le bonheur de revoir mon fils encore, un aller-retour depuis Liège pour ce dîner particulier.
06.01.25
Réveil sous la pluie belge mais avec le parfum des couques bruxelloises pour le petit déjeuner. J’attends la neige, mes flocons d’anniversaire, profitons de notre présence en terre Belge pour pouvoir l’espérer…en vain
05.01.25
Reprendre le plaisir du train, sur un coup de tête au matin pouvoir se promener où bon nous semble dans le pays et partir voir un film sur Namur et y visiter le Casino. Rentrer le soir sur Bruxelles, ramener des rouleaux de printemps (au cochon !) et se cocooner dans notre petit studio bruxellois comme deux ados en vacances.
04.01.25
Partir au matin aux obsèques d’une collègue européenne, femme forte et sublime partie subitement et définitivement trop tôt. Revenir sur Bruxelles pile à temps pour clôturer les Plaisirs d’Hiver et pouvoir y célébrer nos habitudes annuelles qui se résument en 3 stands : huîtres, brochettes et peket. Serrer mon fils dans mes bras, enfin.
03.01.25
Dévaliser le rayon « cochon » d’un supermarché aka oyez la complainte des européens en mal de cochon en terre musulmane et qui se rattrapent sitôt de retour en Europe. Traverser la Manche après après quasi traverser le monde, faire de nos vies de perpétuelles traversées finalement.
02.01.25
Se rapprocher sans le voir de mon anniversaire. Ressentir la même nostalgie que chaque année qui ne s’explique pas. Profiter encore de Londres ; au soleil cette fois. Et survivre à un show musical sur fond de guerre des Mondes et d’invasion extra terrestre. Ou alors survivre à l’invasion sur un fond de musique …? Bref
01.01.25
Se perdre 1000fois dans un musée, se retrouver autour de ma sculpture préférée (La petite danseuse de Degas ❤️) et assister main dans la main au Roi Lion dans une salle vibrante de joies.
31.12.24
Courir après la porte bleue de Notting Hill, trouver milles autres trésors. Finir l’année sur une terrasse avec vue sur les lumières de Londres en partageant l’instant avec des amis précieux.
30.12.24
Parcourir Camden. Être attirée contre mon gré par un stand de nourriture pakistanais (syndrome de Stockholm ?) Finir épuisés, vivement les vacances haha.
29.12.24
Voir les corbeaux de la tour de Londres. Tomber en amour encore plus avec mon nouvel appareil photo. S’entendre dire a l’issue d’un escape game qu’il vaut mieux me tenir éloignée de la diplomatie. La vrai vie c’est pas un jeu heureusement 😉
28.12.24
Atterrir a Londres après des heures de vols. Ajouter un nouvel aéroport à notre palmarès et se dire que lesdits aéroports commencent à être de moins en moins funs.
27.12.24
Préparer les valises, le jour même du départ. Sourire en regardant en arrière, comme j’ai appris à « just chill », à force de multiplier les trajets en avion, la même pour les réceptions : des heures de préparations et de stress qui sont devenues « 10 minutes top chrono maquillage/choix des chaussures/yoplaboum ». Londres cette nuit…
26.12.24
Partager un court instant de Noël avec nos gardes musulmans, recevoir de la part de T, l’un d’eux, les plus beaux voeux de Noël et voir ses yeux pétiller d’étoiles. Finir la journée par un concert chez des collègues, un mélange rock et lumineux. Une énergie qui fait du bien, parce que « tu vois, la vie continue »
25.12.24
Ali 💔
Apprendre le décès d’un ami alors que dans la voiture passe cette chanson qui aura pour toujours le goût de ce choc
24.12.24
Un réveillon de Noël « francophones ». La douceur d’un châle sur l’épaule d’un ami. Et puis les cadeaux que l’on se fait en souriant « vui alors, ton vrai cadeau en fait…il est toujours coincé dans la valise diplomatique qui n’est pas encore arrivé. Joyeux noël haha ! », heureux comme deux petits papes.
23.12.24
Mettre à profit le dernier achat, se faire mettre minable sur Mario Kart, encore et encore. Mais aimer plus que jamais les étoiles dans ses yeux. Et pester quand même un peu (parce que je n’aime pas perdre moui)
22.12.24
Switch baybay B) Malades mais vaillants, partir affronter un « garage sale » chez des Japonais voisins et repartir de là avec une nouvelle console et les bras chargés de cadeaux pour le chat.
21.12.24
Une journée à squatter les plaids en laine, à cajoler nos microbes au fond des canapés.
Ça ira mieux demain.
20.12.24
Profitez de la faiblesse de mon mari malade pour le coller enfin devant l’un de mes films préférés. Citrouilles et Noël dans notre télé. Médecins et antibiotiques en guise de guirlandes. Encore. Malade. Comme un jeu qui n’en finis pas ici. Espérer que cela cesse enfin. On est joueurs mais des fois…des fois juste non voilà.
19.12.2024
Fierté du km nagé encore, tellement focus que j’en ai oublié que l’époux devait manger aussi le midi. Assister seule à une réception chez des amis pour cause de mari malade (joies du Pakistan), naviguer seule jusqu’au buffet (fierté immense) et retrouver la chaleur de la tendresse d’amis pakistanais.
18.12.2024
Savourer le plaisir de retrouver ses amis du mercredi autour du jeu de Mahjong de mon arrière grand père et de bols de guimauves.Puis finir la journée sur un repas d’exception à la maison, à deux autour d’une bouteille de champagne, notre tradition d’affectation, et de plats préparés par le chef de la Résidence de Belgique.
17.12.24
Se rendre au milieu des champs, à la frontière de la ville avec le lac, pour assister en pleine nuit (à 18h) à une projection quasi privée d’un film poignant. Ressortir de là pas tout à fait entière et dans le même temps plus lourde que jamais. Le film ? : Strzępy (Pologne – 2022) À voir absolument (mais en étant préparé)
16.12.24
Retrouver la sensation de l’eau, nager mon km dans une piscine extérieure en plein hiver. Assurer un coaching IT (« c’est comment que ça marche Google Drive ? »). Et enfin, ENFIN, recevoir l’information officielle après plus d’une semaine d’attente, de notre prochaine affectation.
15.12.24
Assister à un concert de musiciens diplomates dans un jardin décoré de rouge et blanc pour les fêtes de Noël. Trompettes, hautbois, flûtes, violons, …découvrir une nouvelle facette des multiples talents de nos collègues. Batailler avec les livreurs locaux qui se battent pour obtenir votre numéro de téléphone à tout prix.
14.12.24
Des batteries de tests médicaux, encore. Après l’estomac, peut-être le foie. Je n’ai jamais autant été prélevée de sang que depuis le Pakistan. Noyée d’antibiotiques et de vitamines. Et puis les calendriers, préparer les futurs congés et… le prochain départ pour (-on ne sait officiellement toujours pas où…1 semaine d’attente déjà-)
13.12.24
Préparer le départ d’une amie, chercher quoi mettre dans sa valise qui ne l’encombre pas tout en lui faisant plaisir sans que cela soit un énième produit local qu’elle doit déjà avoir en 12 exemplaires (même si on n’a jamais trop de châles ou de cachemire … winkwink)
12.12.24
Paperasses belges et shopping.
11.12.24
La team Mahjong au taquet pour une matinée pleine de café, de chocolats et de victoires (le tout évidemment également partagé). Mon premier déjeuner assis « moi toute seule comme une grande » dans la résidence d’une ambassade. Passer la soirée à écouter une héroïne locale nous parler de la justice pakistanaise.
10.12.24
Démarrer la journée par une session de Pilates avec D., la dernière de l’année. Enchaîner avec un « morning coffee » d’IFWA, le dernier de l’année. Puis une réunion de travail d’IFWA, sans doutes la dernière de l’année. Et finir par un dîner chez un rayon de soleil pakistanais, « the best hugger in town » Passer la journée merveilleusement entourée (oups ça fait 3 lignes)
9.12.24
Travailler au coin du feu, devant un radiateur au gaz qui peine à réchauffer la maison trop humide que l’hiver commence à habiter. Mettre en forme La Plume et le site web d’IFWA tant bien que mal avec mes maigres connaissances et ressources. Savourer un carré de chocolat vietnamien.
8.12.24
Un lunch de Noël en Espagne, dans le jardin isloïte d’une quasie-compatriote, suivi d’une soirée jeux avec nos amis canadiens. Une journée définitivement internationale, composée de nos occupations préférées. Et une bougie sur le bord de nos fenêtres, célébrant la Fête des Lumières si chère à ma mère.
7.12.24
Shopping de Noël entre collègues, du cachemire, de la soie, le marché D’IFWA et une visite à notre échoppe de châles préférée. Et puis préparer la maison à accueillir Noël justement, le plaisir de réouvrir les boîtes de décorations et de leur trouver une nouvelle place dans nos multiples salons.
6.12.24 (après 1 an et demi en poste déjà…)
Un appel à l’autre bout du monde. Une nouvelle qu’on ne peut pas encore partager. Et la décision d’accorder à cette soirée un peu du repos qu’elle mérité après cette semaine encore si pleine de travail et de sociabilisations en tous genres.

